Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

POLITIQUE

Dans ce communiqué de presse, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) trouve inadmissible « l’inaction » des autorités publiques face à l’insécurité alimentaire qui toucherait une vingtaine de provinces. Il invite par conséquent le gouvernement à prendre « des mesures rapides et concrètes pour venir en aide aux populations » affectées.

Le Mouvement des Jeunes socialistes (MJS) est consterné par l’inaction des autorités publiques face à la pénurie alimentaire sévissant dans au moins vingt provinces du pays. Il n’est pas acceptable qu’au 21ème siècle, des populations entières soient menacées de mourir de faim car les autorités refusent de venir au secours des nécessiteux.  

Depuis plusieurs mois, une vingtaine de provinces du Burkina Faso connaissent des pénuries alimentaires aggravées. Les populations peinent à pouvoir manger une fois par jour et à nourrir leurs enfants. On constate également une destruction du cheptel et la vente d’outils agricoles destiné à l’agriculture. Cette décomposition de l’appareil productif et la famine ne sont pas acceptables au 21ème siècle et représentent un danger majeur pour la cohésion et la sécurité des populations burkinabè. 

Le Gouvernement du Burkina Faso et les autorités provinciales ont une responsabilité envers les populations. Il n’est pas admissible que les dirigeants de notre contrée s’adonnent à des festins pendant que le peuple n’arrive pas à nourrir une fois par jour ses enfants. Il est urgent que les dignitaires et autorités prennent des mesures rapides et concrètes pour venir en aide aux populations. 

Il est nécessaire que les pouvoirs publics assurent la distribution de riz auprès des familles sinistrées par la famine. Cette distribution doit être faite sous étroite surveillance afin d’éviter toute forme de détournement de nourriture et combattre le marché noir. Il faut également analyser les besoins locaux sur court à moyen terme pour reconstituer le cheptel, améliorer les conditions agricoles et combattre la sècheresse. 

Le Gouvernement doit aussi mettre sur pied un plan pour combattre les effets de la pénurie de pluie dans les régions sensibles du pays. Cela signifie investir dans le développement de cultures capables de résister aux pénuries et aussi dans un élevage moins dépendant des pâturages locaux, très sensibles au manque de pluie. 

Fait à Ouagadougou le 04 Juin 2018

 Adama CONGO

Président des Jeunes Socialistes du Burkina Faso 

 

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