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Burkina: Trois morts et des blessés dans l’attentat à la mine dans la Komandjari, Est du pays (AIB)
Pays-Bas: fusillade dans un tramway, au moins un mort plusieurs blessés

POLITIQUE

19 organisations syndicales interpellent le gouvernement burkinabè à se conformer aux textes nationaux et internationaux et à respecter le droit inaliénable des travailleurs et des citoyens d’organiser des rassemblements sur les lieux publics. Elles avancent comme preuve le récent avis du Conseil d’Etat  annonçant l’illégalité du sit-in au Burkina Faso.


De l’avis de cette coalition de syndicats, rien ne saurait justifier la restriction des libertés syndicales si l’on se réfère aux textes en la matière. Lors de la conférence de presse qu’elle a animé ce vendredi 25 mai 2018, ladite coalition a fait référence à plusieurs exemples pour justifier ses propos. «Ces derniers temps, de nombreux syndicats ont subi des atteintes à leur liberté d’organiser des manifestations sur leurs lieux de travail. Il en a été ainsi pour les syndicats du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, du ministère du Commerce, du ministère de l’Industrie et de l’Artisanat, de celui de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, du ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, du gouvernorat du Centre-Ouest», fait remarquer Norbert Ouangré, porte-parole de la coalition.

Sur l’avis du Conseil d’Etat qui fait dire au gouvernement que le sit-in est illégal, M. Ouangré fait appel à un autre avis technique du Bureau international du travail (BIT) en date du 22 octobre 2014 sur la légalité des sit-in. «Sur requête du ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale adressée au BIT en 2014, celui-ci a clairement répondu que tant que la grève reste pacifique, les piquets de grève et l’occupation des locaux devraient être permis. Le même BIT a indiqué aussi que les limitations aux piquets de grève et à l’occupation des locaux ne peuvent être acceptées que si les actions perdent leur caractère pacifique…», a rappelé Norbert Ouangré.

Les conférenciers concluent donc que rien ne les arrêtera dans leur combat. Par conséquent, ils invitent leurs structures de base, les militants et les travailleurs à faire de la défense des libertés démocratiques et syndicales, une préoccupation majeure et à se tenir prêts pour toute action que la situation commanderait de mener.

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