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RDC: Sylvestre Ilunga Ilunkamba nommé nouveau Premier ministre
Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Burkina: le barreau plaide pour une reprise des activités judiciaires
Ouagadougou: un présumé pédophile entre les mains des gendarmes (Mairie arrondissement 3)
Mali: les enseignants reprennent le travail après cinq mois de grève
Burundi: au moins 9 morts dans l'effondrement d'une mine de coltan à Kabarore
Fasofoot: Rahimo FC sacré champion national 2018-2019, Usco et Ajeb relégués en D2 

POLITIQUE

Le procès du putsch manqué de septembre 2015 reprend le 9 mai prochain. En attend la reprise de ce procès tant attendu, des voix se lèvent déjà pour condamner certains comportements. Notamment le fait que certains accusés soient applaudis à dans la salle d’audience. Paul Ouangrawa, président de l’association des blessés du coup d’état manqué de septembre 2015 s’inquiète d’ailleurs d’un affrontement entre pro accusés et pro victimes.


Pour le président de l’association des blessés du coup d’état manqué de septembre 2015, «c’est le parti le Congrès pour la démocratie et le progrès qui a mobilisé certaines personnes pour applaudir les présumés coupables du putsch manqué lorsqu’ils apparaissent dans la salle d’audience». Paul Ouangrawa affirme d’ailleurs que les auteurs de tels actes bénéficieraient de 2.000 FCFA par personnes et par audience rien que pour applaudir les présumés putschistes.

«C’est une insulte à l’endroit de toute la population burkinabè. Parce qu’on ne peut pas comprendre que des Burkinabè tombent sous les balles assassines et que les présumés coupables soient applaudis par d’autres burkinabè», déplore M. Ouangrawa. Paul Ouangrawa interpelle les autorités à prendre leurs responsabilités au risque de voir un affrontement entre pro accusés et pro victimes. «Il y a risque d’affrontements parce que nous essayons de contenir les camarades mais ça risque de déborder si rien n’est fait parce qu’il y a une limite en toute chose».   

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