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Burkina: les deux enseignants enlevés le 11 mars dernier sur l'axe Djibo-Kongoussi ont été assassinés ce lundi 18 mars
France: le pape François refuse la démission du cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, accusé de non dénonciation d'actes pédophiles
Kazakhstan: le président Noursoultan Nazarbaïev annonce sa démission après près de 30 ans de pouvoir
Mozambique: le bilan humain du cyclone «pourrait dépasser les 1000 morts»
Musique: le chanteur congolais Koffi Olomidé a été condamné à 2 ans de prison avec sursis pour agressions sexuelles sur mineure
Mozambique: la ville de Beira terrassée après le passage du cyclone Idai, 73 morts comme bilan provisoire
Golf: le Burkina Faso remporte la « Ryder cup 2019 » devant le Japon
Burkina: Trois morts et des blessés dans l’attentat à la mine dans la Komandjari, Est du pays (AIB)
Pays-Bas: fusillade dans un tramway, au moins un mort plusieurs blessés

POLITIQUE

Le procès du putsch manqué de septembre 2015 reprend le 9 mai prochain. En attend la reprise de ce procès tant attendu, des voix se lèvent déjà pour condamner certains comportements. Notamment le fait que certains accusés soient applaudis à dans la salle d’audience. Paul Ouangrawa, président de l’association des blessés du coup d’état manqué de septembre 2015 s’inquiète d’ailleurs d’un affrontement entre pro accusés et pro victimes.


Pour le président de l’association des blessés du coup d’état manqué de septembre 2015, «c’est le parti le Congrès pour la démocratie et le progrès qui a mobilisé certaines personnes pour applaudir les présumés coupables du putsch manqué lorsqu’ils apparaissent dans la salle d’audience». Paul Ouangrawa affirme d’ailleurs que les auteurs de tels actes bénéficieraient de 2.000 FCFA par personnes et par audience rien que pour applaudir les présumés putschistes.

«C’est une insulte à l’endroit de toute la population burkinabè. Parce qu’on ne peut pas comprendre que des Burkinabè tombent sous les balles assassines et que les présumés coupables soient applaudis par d’autres burkinabè», déplore M. Ouangrawa. Paul Ouangrawa interpelle les autorités à prendre leurs responsabilités au risque de voir un affrontement entre pro accusés et pro victimes. «Il y a risque d’affrontements parce que nous essayons de contenir les camarades mais ça risque de déborder si rien n’est fait parce qu’il y a une limite en toute chose».   

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