Aujourd'hui,
URGENT
France: le jihadiste français Fabien Clain, voix du groupe Daesh qui a revendiqué les attaques du 13 novembre, tué en Syrie (RFI)
Terrorisme: "la France peut intervenir militairement" à la demande du Burkina Faso selon l'Ambassadeur français à Ouagadougou (AIB)
Burkina: le gouvernement burkinabè compte rouvrir les écoles fermées à cause du terrorisme en mettant en route une stratégie
Etats-Unis: Bernie Sanders annonce sa candidature à la présidentielle
Burkina: le Premier ministre Christophe Dabiré obtient la confiance de l'Assemblée nationale avec 84 voix sur 127
RDC: Médecins sans frontières suspend ses activités dans la région de Masisi
Tapoa (Est): un commissariat et une école incendiés à Namounou, pas de perte en vie humaine (AIB)
CAN U20: les Aiglons du Mali sacrés vainqueurs après avoir disposé du Sénégal aux tirs au but (3-2) après un score d'un but partout
Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste

POLITIQUE

Présents à Ouagadougou, dans le cadre d’une rencontre qui se tient les 26 et 27 avril 2018, les ministres en charge des Affaires religieuses des pays du G5 Sahel ont été reçus en audience par le président du Faso.

Avec le Président Roch Marc Christian Kaboré, la délégation a évoqué les questions de radicalisation dans l’espace du G5 Sahel.
La délégation de huit personnes conduite par le ministre malien des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Hass Diallo, a fait le point au chef de l’Etat des actions concrètes posées par les gouvernements des pays membres du G5 sahel dans le cadre de la Déclaration de Niamey.

Les ministres en charge de la Sécurité et des Affaires Religieuses des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) avaient, à la faveur d’une réunion de haut niveau sur la radicalisation et l’extrémisme violent au Sahel tenue à Niamey au Niger, du 11 au 14 mai 2015, adopté une vision et une action coordonnée, à travers l’adoption de mesures concrètes.

Il s’agissait donc pour la délégation, de plaider l’implication personnelle des chefs d’Etat de la sous-région pour la mise en œuvre effective des mesures prises à Niamey. Le chef de l’Etat burkinabè et les ministres du culte se sont accordés sur le fait que la lutte contre l’extrémisme violent et pour la dé-radicalisation, se mène à la fois sur le plan économique, sécuritaire et idéologique.

A côté de la lutte armée, les ministres en charge du culte sont convaincus qu’il faut engager des actions de développement en faveur des couches vulnérables afin que les populations ne soient plus des cibles faciles exposées aux discours radicaux. La question de la radicalisation est aussi une question idéologique et les ministres ont préconisé une riposte idéologique afin que « le discours de l’extrémisme ne prenne pas le dessus sur l’islam du juste milieu », a souligné le porte-parole de la délégation. Thierno Amadou Hass Diallo a confié avoir bénéficié d’une oreille attentive de la part du Président Roch Marc Christian Kaboré.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir