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Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

Présents à Ouagadougou, dans le cadre d’une rencontre qui se tient les 26 et 27 avril 2018, les ministres en charge des Affaires religieuses des pays du G5 Sahel ont été reçus en audience par le président du Faso.

Avec le Président Roch Marc Christian Kaboré, la délégation a évoqué les questions de radicalisation dans l’espace du G5 Sahel.
La délégation de huit personnes conduite par le ministre malien des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Hass Diallo, a fait le point au chef de l’Etat des actions concrètes posées par les gouvernements des pays membres du G5 sahel dans le cadre de la Déclaration de Niamey.

Les ministres en charge de la Sécurité et des Affaires Religieuses des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) avaient, à la faveur d’une réunion de haut niveau sur la radicalisation et l’extrémisme violent au Sahel tenue à Niamey au Niger, du 11 au 14 mai 2015, adopté une vision et une action coordonnée, à travers l’adoption de mesures concrètes.

Il s’agissait donc pour la délégation, de plaider l’implication personnelle des chefs d’Etat de la sous-région pour la mise en œuvre effective des mesures prises à Niamey. Le chef de l’Etat burkinabè et les ministres du culte se sont accordés sur le fait que la lutte contre l’extrémisme violent et pour la dé-radicalisation, se mène à la fois sur le plan économique, sécuritaire et idéologique.

A côté de la lutte armée, les ministres en charge du culte sont convaincus qu’il faut engager des actions de développement en faveur des couches vulnérables afin que les populations ne soient plus des cibles faciles exposées aux discours radicaux. La question de la radicalisation est aussi une question idéologique et les ministres ont préconisé une riposte idéologique afin que « le discours de l’extrémisme ne prenne pas le dessus sur l’islam du juste milieu », a souligné le porte-parole de la délégation. Thierno Amadou Hass Diallo a confié avoir bénéficié d’une oreille attentive de la part du Président Roch Marc Christian Kaboré.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

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