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Burkina: le Canadien Kurk Woodman, enlevé dans la nuit du 15 au 16 janvier à Tiabangou (Région du Sahel) a été retrouvé mort
Justice: la CPI rejette la demande de maintien en détention de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé et autorise leur libération immédiate
Burkina: un citoyen canadien a été enlevé sur un site d’exploration minière situé dans la pronvince du Yagha (Région du Sahel)
Brexit: les députés britanniques rejettent massivement l'accord de Brexit par 432 voix contre
Justice: la CPI acquitte Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé et exige leur libération immédiate
Ouagadougou: un mort dans une explosion dans une villa contenant des substances explosives au quartier Silmiyiri (arrondissement 9)
Football: Salitas FC a été battu (1-0) par Al Nasr de Benghazi au match aller du tour de cadrage de la Coupe de la Confédération
Mali: le Comité International de la Croix-Rouge dresse un bilan préoccupant de la situation humanitaire
Criminalité faunique: deux présumés trafiquants burkinabè interpellés avec des peaux de cinq félins par le ministère de l'environnement

POLITIQUE

Le tribunal de Djibo, dans le nord du Burkina Faso,  est fermé «jusqu‘à nouvel ordre» pour «raisons de sécurité». Les magistrats de cette zone craignent d’être la cible de djihadistes.


C’est après avoir tenu une assemblée générale que les acteurs de la justice ont décidé de suspendre toute activité pour des raisons de sécurité. A l’AFP, une source judiciaire a confié qu’il  est ressorti des débats que le risque d’attaque terroriste visant le monde judiciaire était imminent.

«L’absence de dispositif sécuritaire idoine a conduit le personnel en fonction dans ce tribunal à quitter ladite localité», ajoute pour sa part le Conseil supérieur de la magistrature, réuni en session extraordinaire les 23 et 24 avril.

«Le conseil a déploré la situation et a suggéré que des démarches soient entreprises auprès du Président du Faso, garant de l’indépendance du Pouvoir Judiciaire, pour une recherche de solutions au problème sécuritaire du palais et trouver des réponses aux multiples conséquences que cette fermeture pourra engendrer», précise un communiqué de l’instance.

En attendant, il a été décidé  à l’unanimité de suspendre les activités jusqu’à ce que «soit résolue de façon sérieuse la situation sécuritaire du palais et des acteurs judiciaires et de leurs domiciles.»

Une source sécuritaire citée par l’AFP confirme: «les informations qui (nous) parvenaient n‘étaient pas rassurantes, (…). Les acteurs judiciaires sont exposés et sans des mesures de sécurité conséquentes, il est plus facile pour les terroristes de les atteindre.»

Mardi donc, tous les acteurs ont rejoint Ouagadougou et si des mesures sont prises, ils promettent de rejoindre leurs postes.

Depuis 2015, les régions du Nord et du Sahel du Burkina Faso sont en proie aux attaques djihadistes.

On compte 216 écoles fermées, 895 enseignants partis et plus de 20.000 élèves privés de cours dans la zone.

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