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ONU: l'ancien secrétaire général, Kofi Annan est décédé à l'âge de 80 ans
Soum: un militaire perd la vie dans une opération de déminage (Burkina 24)
Inde: le bilan des inondations s’élève actuellement à plus de 324 morts et des centaines de milliers de déplacés
Tuy: deux civils tués dans une embuscade, 5 blessés dont un policier
Football: la France, championne du monde, en tête du classement Fifa
Football: le Burkina Faso maintient son rang de 8e africain et se classe 52e au niveau mondial selon la Fifa
Musique: la « reine de la soul », Aretha Franklin s'est éteinte ce 16 août à l'âge de 76 ans
Mali: le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) réélu avec 67,17% des voix
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan

POLITIQUE

Le tribunal de Djibo, dans le nord du Burkina Faso,  est fermé «jusqu‘à nouvel ordre» pour «raisons de sécurité». Les magistrats de cette zone craignent d’être la cible de djihadistes.


C’est après avoir tenu une assemblée générale que les acteurs de la justice ont décidé de suspendre toute activité pour des raisons de sécurité. A l’AFP, une source judiciaire a confié qu’il  est ressorti des débats que le risque d’attaque terroriste visant le monde judiciaire était imminent.

«L’absence de dispositif sécuritaire idoine a conduit le personnel en fonction dans ce tribunal à quitter ladite localité», ajoute pour sa part le Conseil supérieur de la magistrature, réuni en session extraordinaire les 23 et 24 avril.

«Le conseil a déploré la situation et a suggéré que des démarches soient entreprises auprès du Président du Faso, garant de l’indépendance du Pouvoir Judiciaire, pour une recherche de solutions au problème sécuritaire du palais et trouver des réponses aux multiples conséquences que cette fermeture pourra engendrer», précise un communiqué de l’instance.

En attendant, il a été décidé  à l’unanimité de suspendre les activités jusqu’à ce que «soit résolue de façon sérieuse la situation sécuritaire du palais et des acteurs judiciaires et de leurs domiciles.»

Une source sécuritaire citée par l’AFP confirme: «les informations qui (nous) parvenaient n‘étaient pas rassurantes, (…). Les acteurs judiciaires sont exposés et sans des mesures de sécurité conséquentes, il est plus facile pour les terroristes de les atteindre.»

Mardi donc, tous les acteurs ont rejoint Ouagadougou et si des mesures sont prises, ils promettent de rejoindre leurs postes.

Depuis 2015, les régions du Nord et du Sahel du Burkina Faso sont en proie aux attaques djihadistes.

On compte 216 écoles fermées, 895 enseignants partis et plus de 20.000 élèves privés de cours dans la zone.

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