Aujourd'hui,
URGENT
Ghana: un journaliste d’investigation assassiné à Accra
Burkina: le Canadien Kurk Woodman, enlevé dans la nuit du 15 au 16 janvier à Tiabangou (Région du Sahel) a été retrouvé mort
Justice: la CPI rejette la demande de maintien en détention de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé et autorise leur libération immédiate
Burkina: un citoyen canadien a été enlevé sur un site d’exploration minière situé dans la pronvince du Yagha (Région du Sahel)
Brexit: les députés britanniques rejettent massivement l'accord de Brexit par 432 voix contre
Justice: la CPI acquitte Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé et exige leur libération immédiate
Ouagadougou: un mort dans une explosion dans une villa contenant des substances explosives au quartier Silmiyiri (arrondissement 9)
Football: Salitas FC a été battu (1-0) par Al Nasr de Benghazi au match aller du tour de cadrage de la Coupe de la Confédération
Mali: le Comité International de la Croix-Rouge dresse un bilan préoccupant de la situation humanitaire
Criminalité faunique: deux présumés trafiquants burkinabè interpellés avec des peaux de cinq félins par le ministère de l'environnement

POLITIQUE

Une délégation de l’opposition politique burkinabè avec à sa tête son chef de file, Zéphirin Diabré a échangé ce jeudi 19 avril 2018 avec le président du Faso sur des sujets d’intérêt nationaux. Les deux parties au cours d’une séance de travail qui a duré plus de deux heures, ont abordé essentiellement deux points : le processus d’adoption de la nouvelle Constitution et l’opérationnalisation en 2020 du vote des Burkinabè de l’étranger.

A l’issue de la séance de travail, Zéphirin Diabré et ses camarades tout en saluant la démarche du président du Faso qui a choisi de consulter l’opposition politique sur ces deux questions majeures, a fait brièvement le point des échanges qui se sont déroulés à huis clos.

« Sur ces deux questions, vous devez comprendre que nous sommes dans un processus d’échanges afin de faire en sorte que là où se posent éventuellement des problèmes pratiques de mise en œuvre et d’avancées, nous puissions nous accorder » a indiqué Zéphirin Diabré qui estime qu’il est prématuré de donner séance tenante «  des indications sur des éventuelles conclusions ».

Néanmoins, M. Diabré donnera quelques pistes. Sur la question de l’adoption de la nouvelle Constitution, il indiquera que les débats ont été menés sur la formule de son adoption (référendum ou parlement) et surtout sur la période de son adoption. Et sur ce point, les réflexions continuent afin de déterminer la bonne stratégie.

Quant au vote des Burkinabè de l’étranger, le Chef de file de l’opposition a laissé entendre que l’opposition a souhaité que 2020 soit la bonne date et que pour elle, cela était non négociable.

« Nos compatriotes vivant à l’étranger sont des Burkinabè à part entière et il est important qu’ils puissent participer à la vie de la nation dans le cadre des prises de décisions qui engagent son avenir. C’est un droit absolu (…) Notre position en tant qu’opposition politique, c’est qu’il faut finir définitivement avec les faux rendez vous et qu’en 2020, que les Burkinabè qui sont à l’étranger puissent voter et exprimer leur devoir civique » a fait savoir M. Diabré. Sur ce sujet, il a ajouté que le président du Faso a soumis à leur analyse des questions pratiques, entrant de la cadre de l’opérationnalisation de ce vote, auxquelles il faudra aussi trouver des solutions. 

Par ailleurs, il n’a pas exclu que dans les semaines à venir, les deux parties se rencontrent à nouveau pour faire avancer la recherche de solutions pratiques aux deux points abordés ce jour. Ont pris à la rencontre, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le ministre en charge de l’Administration territoriale et du ministre en charge des Burkinabè de l’extérieur, etc. Ce vendredi 20 avril, le président du Faso continuera ces consultations. Il recevra à cet effet, une délégation de la majorité présidentielle.

 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

FESPACO 2019

Sondage

L’instauration de l’état d’urgence dans certaines régions du Burkina contribuera-t-elle a résoudre la question du terrorisme?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé