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ONU: l'ancien secrétaire général, Kofi Annan est décédé à l'âge de 80 ans
Soum: un militaire perd la vie dans une opération de déminage (Burkina 24)
Inde: le bilan des inondations s’élève actuellement à plus de 324 morts et des centaines de milliers de déplacés
Tuy: deux civils tués dans une embuscade, 5 blessés dont un policier
Football: la France, championne du monde, en tête du classement Fifa
Football: le Burkina Faso maintient son rang de 8e africain et se classe 52e au niveau mondial selon la Fifa
Musique: la « reine de la soul », Aretha Franklin s'est éteinte ce 16 août à l'âge de 76 ans
Mali: le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) réélu avec 67,17% des voix
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan

POLITIQUE

Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a tenu un conseil de cabinet ce jeudi 19 avril 2018 sur le rapport de mission dans le sahel et le Nord du Burkina. Aux termes de cette rencontre, le professeur Stanislas Ouaro, ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, a laissé entendre que des mécanismes sont en vue pour la réouverture des écoles fermées pour raisons d’insécurité dans cette région.

Depuis quelques mois, plus de 200 écoles situées dans la partie Nord du Burkina ont fermé leurs portes, après que les enseignants apeurés par les menaces des terroristes ont préféré rester chez eux. Après la mission dont le rapport a été restitué au chef du gouvernement, il ressort qu’avant la situation de Bouro, il y avait 216 établissements fermés dont 60 dans la région du Nord soit 20.000 élèves et 895 enseignants hors des classes.

Après ce conseil de cabinet, Stanislas Ouaro a rassuré que des mécanismes et des actions ont été mises en œuvre pour permettre la reprise des cours. «Vu le délai imparti par rapport aux examens, des cours accélérés seront administrés à cet effet», rassure le ministre. Pour le premier responsable de ce département ministériel, le traumatisme n’est pas seulement qu’au niveau des élèves mais aussi des enseignants. Des instructions ont été donc données au ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille de mettre en œuvre des actions de prise en charge psychologique des élèves, enseignants et fonctionnaires concernés.

Toutefois, le ministre Ouaro affirme qu’aucun enseignant n’a démissionné. «Il y a des départs dues aux conditions de sécurité et c’est cela qui a occasionné les fermetures des classes. Et c’est ce travail que nous sommes entrain de faire pour que les choses reprennent et de faire en sorte aussi à travers certaines actions, afin de permettre aux élèves en classe d’examen de composer sereinement», a ajouté le Mena.

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