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POLITIQUE

Les dossiers sur le putsch manqué de l’ex RSP, de l’attaque de la poudrière de Yimdi, du pont Nazinon connaitront un début de procès le mardi 20 décembre prochain. C’est du moins ce qui ressort de la conférence de presse animée ce jeudi 8 décembre 2016 par le commandant Alioune Zanré, commissaire du gouvernement au tribunal militaire de Ouagadougou.

 

Putsch manqué. Selon le commissaire du gouvernement, le dossier ministère public contre le général Gilbert Diendéré et 90 autres a connu des incidents. Il y a d’abord eu «fin août 2016, la déclaration d’incompétence du tribunal de grande instance de Ouagadougou à l’égard de cinq personnes et jonction à cette procédure». Puis le 13 septembre 2016, «la demande de levée d’immunité d’un parlementaire pour bonne administration de la justice.»

Il y a eu ensuite le 4 octobre 2016, «la commission d’un expert pour authentification des écoutes et qui a finalement déposé son rapport le lundi 5 décembre 2016 entre les mains du juge d’instruction pour suite à donner.».  Le 8 octobre 2016, il y a eu «l’arrestation d’un grand acteur clé du putsch manqué dans l’affaire du pont Nazinon. Et enfin «le vendredi 26 novembre 2016, l’extradition de trois militaires, cerveaux du putsch manqué», explique le commandant Zanré.

Thomas Sankara. Le dossier ministère public et les héritiers de feu Thomas Sankara contre X est devenu après dossier ministère public et les héritiers de feu Thomas Sankara contre Tousma Kafando dit Hyacinthe et 13 autres inculpés. Le commissaire du gouvernement a expliqué que l’expert espagnol sollicité pour l’authentification des restes du président assassiné en 1987 a «demandé et obtenu du juge d’instruction, une prorogation de délai pour conclure ses travaux et produire son rapport».

Attaque du pont Nazinon. Dans le dossier ministère public contre l’adjudant-chef Gaston Coulibaly et plusieurs autres, 30 personnes dont 24 ont été inculpés par le juge d’instruction. «Elles sont en détention préventive pour attentat, association de malfaiteurs dans le but de s’attaquer aux biens et personnes, détournement de matériels militaires, recel d’armes et munitions de guerre et violation de consignes», informe Alioune Zanré.

Attaque dépôt d’armes de Yimdi. Dans le dossier caporal Madi Ouédraogo et autres inculpés pour association de malfaiteurs, détention illégale d’armes et munitions de guerre et celui du sergent Ali Sanou et 22 autres inculpés de désertion à l’étranger en temps de paix, le commandant Zanré révèle que «le juge d’instruction a transmis le 13 octobre dernier ses ordonnances de clôtures dans ces deux dossiers à la chambre de contrôle de l’instruction via le parquet ». Ainsi, dans le dossier Madi Ouédraogo, le juge a renvoyé 42 personnes devant la chambre de contrôle de l’instruction pour mise en accusation et 23 personnes dans le dossier Ali Sanou.

La 25 novembre, quand la Côte d’Ivoire a extradé trois militaires de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle, le Parquet s’est rendu compte que deux d’entre eux «étaient fortement impliqués dans l’attaque de la poudrière de Yimdi (dossier Sanou Ali)», assure Alioune Zanré. Le dossier a donc été renvoyé pour prendre en compte ces personnes.

Il y a eu des obstacles dans certaines de ces procédures certes, mais le parquet par la voix du commandant Alioune Zanré, rassure qu’ «aucune impunité ne sera consacrée dans ces dossiers». Ainsi, les premières audiences sont programmées pour compter du mardi 20 décembre 2016 avec le dossier Madi Ouédraogo, « puis viendront le dossier Ali Sanou et général Diendéré les semaines suivantes», a indiqué le commissaire du gouvernement. M. Zanré a aussi fait remarquer que s’il n’y a pas d’autres incidents majeurs, tous ces dossiers connaitront un aboutissement au plus tard à la fin du premier trimestre 2017.

Abel Azonhandé

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