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Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
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Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

L’ambassadeur des Etats-Unis au Burkina, Andrew Young  a rendu une visite de courtoisie au secrétaire général de la Confédération générale du travail du Burkina (CGT-B) ce jeudi 15 février 2018. Au menu des échanges, les grandes questions qui concernent le mouvement syndical au pays des Hommes intègres.

Cette visite de courte durée, a permis à l'Ambassadeur Andrew Young , de revisiter les situations auxquelles font fassent les populations, les conditions de vie des travailleurs, l’économie du pays, les questions liées aux étudiants etc. «Nos deux pays ont beaucoup avancé à travers le travail des mouvements organisés des travailleurs pour faire avancer la qualité de vie des uns et des autres. Parce que nous avons le souci de trouver un équilibre pour faire avancer nos deux pays. J’ai beaucoup apprécié le dialogue et les conseils afin de mieux comprendre les situations auxquelles font fassent les populations», a laissé entendre Andrew Young .

Pour le diplomate, l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 est une marque de fabrique du Burkina à travers laquelle, le peuple s’est sacrifié pour mettre en œuvre sa démocratie. «Je suis à la quête de mieux comprendre afin de donner des informations justes à mon pays pour que les partenaires dans tous les domaines, convergent dans la même direction pour le développement économique du pays», a soutenu Andrew Young . Pour l’ambassadeur qui pense que le Burkina traverse une période clé de son histoire, «ce genre d’échanges permettra d’être mieux informer pour que toutes les parties prenantes, cherchent ensemble des solutions aux problèmes liés à la bonne gouvernance au Burkina.»

Tout en saluant cette initiative de l’ambassadeur, Bassolma Bazié est revenu sur les points clés des revendications syndicales : «Pour que le Burkina puisse bien se développer, il faut qu’il y ait une gouvernance vertueuse. Et la gouvernance vertueuse signifie qu’il faut un regard critique au niveau du système éducatif et mettre les moyens pour produire des hommes de qualité pour prendre l’avenir du pays en mains. Il faut de l’exemplarité dans le comportement des dirigeants». Le SG de la CGT-B a réitéré son souci à ce que les dirigeants burkinabè ne fassent pas des politiques copiées et les coller au Burkina alors qu’elles ne sont pas conformes à la vision et au bien-être des populations. Par ailleurs, Bassolma Bazié a indiqué qu’il faut qu’il y ait justice sur les crimes de sang et des crimes économiques. Il a enfin, souhaité de voir renforcer les relations entre le peuple burkinabè et le peuple américain. «Parce que si le politique américain arrive à poser des actes combattus par le peuple américain, le peuple américain sera soutenu par le peuple burkinabè», a-t-il martelé.

La société civile avait souhaité le retrait des bases militaires américaines du territoire burkinabè. Sur la question, M. Bazié estime que c’est parce qu’il y a des insuffisances qu’on fait appel à des forces extérieures. «Si on investit dans un pays de sorte à ce qu’il y ait des ressources humaines compétentes bien formées pour prendre l’avenir du pays en mains, on ne ferait pas appel à des forces extérieures. Notre position n’est pas d’opposer le peuple burkinabè au peuple américain. Que ce soit des bases militaires ou autres, si le politique américain arrive à poser des actes qui mettent en difficulté le peuple américain, c’est le devoir du peuple burkinabè de réagir», a conclu le SG.

Pour sa part, Andrew Young  estime qu’il y a toujours des forces américaines qui viennent travailler avec leurs homologues burkinabè pour confronter ensemble la menace terroriste. «C’est donc une réponse collective et je ne pense pas qu’il y ait de problèmes en ce sens», a ajouté Andrew Young.  

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