Aujourd'hui,
URGENT
Ghana: le gouvernement décrète une semaine de deuil national après le décès de Kofi Annan
ONU: l'ancien secrétaire général, Kofi Annan est décédé à l'âge de 80 ans
Soum: un militaire perd la vie dans une opération de déminage (Burkina 24)
Inde: le bilan des inondations s’élève actuellement à plus de 324 morts et des centaines de milliers de déplacés
Tuy: deux civils tués dans une embuscade, 5 blessés dont un policier
Football: la France, championne du monde, en tête du classement Fifa
Football: le Burkina Faso maintient son rang de 8e africain et se classe 52e au niveau mondial selon la Fifa
Musique: la « reine de la soul », Aretha Franklin s'est éteinte ce 16 août à l'âge de 76 ans
Mali: le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) réélu avec 67,17% des voix
Italie: l'effondrement d'un viaduc à Gênes fait au moins 35 morts, selon un dernier bilan

POLITIQUE

Au cours de la conférence de presse du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) tenu ce jeudi, l’ex ministre de la Fonction publique, Clément Sawadogo, par ailleurs 2e vice président du parti, a donné de plus amples informations sur la problématique d’une remise à plat des salaires des agents de la fonction publique. 

Pour Clément Sawadogo,  il ne s’agit pas d’une remise à plat des salaires mais plutôt d’engager une discussion sur le système de rémunération des agents de l’Etat. De ses explications, il ressort que les discussions vont concernées tous les acteurs du pays pour qu’ils puissent de concert trouver des solutions qui mettront fin aux différents débrayages liés au statut et aux salaires.

Par conséquent, poursuit-il, «s’il y a une remise à plat, elle doit découler de la discussion elle-même. Le diagnostic sera établi des discussions qui auront lieu au sein de l’instance qui sera convoquée à cet effet et ce sont ces discussions qui permettront de dire s’il faut une remise à plat ou pas».  

A l’écouter, le gouvernement ne part dans cette réflexion avec une proposition toute faite. «Il n’y a aucune présomption en la matière. Donc, c’est une discussion qui sera ouverte. Ceux qui ont des avantages exorbitants par rapport aux autres auront la possibilité de justifier pourquoi ils doivent être mieux considérés que les autres. Et ceux qui sont moins bien rémunérés auront la même possibilité de donner les raisons qu’ils ne soient pas moins rémunérés que les autres (…). C’est une question qui concerne toute la nation et toutes les composantes du peuple seront conviées à cette réflexion» a-t-il confié.

 

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