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POLITIQUE

Le collectif syndical de la Confédération générale du travail du Burkina (CGT-B) a précisé qu’il n’y a pas eu de consensus au sein de l’Unité d’action syndicale dans la désignation des représentants du mouvement syndical pour siéger au Haut conseil du dialogue social. Le collectif l’a fait savoir au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 18 janvier 2018 à Ouagadougou.

Selon le porte-parole du Collectif syndical CGT-B, Bassolma Bazié, la CGT-B a été informée par les cinq centrales présentées comme des représentants des centrales syndicales au Haut conseil du dialogue social qu’elles se sont entendues pour que chaque centrale désigne un syndicat autonome de son choix au compte de sa délégation. Pour lui, elles attendaient donc de la CGT-B qu’elle désigne son représentant et un syndicat autonome pour compléter la liste. 

«Bien entendu, nous avons rejeté cette proposition en expliquant que les syndicats autonomes sont organisés en coordination et que c’est cette coordination qui doit désigner ses représentants» a dit le porte-parole. De ses explications, il ressort que le Collectif a reçu, le 4 septembre dernier, une copie de la correspondance portant des représentants qui ont été désignés par des organisations syndicales. 

De ses dires, le collectif ne récuse le droit à aucune organisation syndicale d’écrire à une autorité quelconque, mais ce qu’il dit réfuter, c’est que la correspondance porte l’entête de l’Unité d’action syndicale. Pire, explique Bassolma Bazié «cette correspondance porte également le sigle de la CGT-B ce qui est aussi grave. Nous avons cherché à comprendre et l’intéressé qui a signé la correspondance nous a dit que suite à la fatigue et la pression, il n’avait pas fait attention à l’entête et qu’il attendait une réunion de l’UAS pour revenir là-dessus et présenter ses excuses».

Néanmoins, M. Bazié a indiqué que la CGT-B a écrit le 12 septembre 2017 au ministre en charge du Travail pour attirer son attention. «Nous avons fait ampliation à la présidence du Faso et au bureau international du travail. Au-delà de tout ça, nous avons appelé le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement pour attirer son attention parce que le chef de l’Etat peut être induit en erreur si la base d’une correspondance n’est pas vraie. Malheureusement, cinq mois après, il a été obligé de faire nommer les gens sur la base de ce qu’il a reçu» a déploré M. Bazié

Et pour sa part, le collectif CGT-B dit «ne pas se faire complice d’un dialogue creux et d’un dialogue de façade». «(…) L’UAS doit être défendue. Tant que des décisions qui doivent respecter l’intégrité, la dignité et la liberté des travailleurs et l’approfondissement de la démocratie ne le sont pas, le collectif syndical CGT-B s’en démarquera toujours et prendra des dispositions fermes pour combattre toute action qui va nuire à l’avenir du peuple burkinabè» prévient le porte-parole du collectif.

A l’ensemble des autorités, le collectif estime que, pour qu’il ait du civisme, et le respect de l’autorité de l’Etat, «il faut de l’exemplarité car, l’exemple est le seul et unique moyen de convaincre; ce n’est pas le bavardage».

 

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