Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: Le procès du putsch manqué de 2015 de nouveau renvoyé au 29 juillet, dans l'attente d'une décision du Conseil constitutionnel. 
Football: Kamou Malo, précédemment coach de l'USFA, est le nouveau sélectionneur des Etalons (communiqué FBF).  
Nigéria: 37 morts dans les attaques de trois villages dans l’État de Sokoto
Kossovo: le Premier ministre, accusé de crimes de guerre, démissionne de nouveau
CAN 2019: l’Algérie championne d’Afrique pour la 2e fois après 1990 en battant le Sénégal 1  but à 0
Erythrée: l’ancien patriarche de l’Eglise orthodoxe excommunié
Burkina: «Plus de 105 000 ha de forêts perdues annuellement» selon le ministère de l'environnement
Santé: l'OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale
CAN 2019: le Nigéria bat la Tunisie (1-0) et s’adjuge le bronze
Cédéao: décès de Marcel Alain de Souza, ancien président de la Commission (8 avril 2016 au 28 février 2018)  à Paris en France

POLITIQUE

Le Syndicat national des administrateurs civils, des secrétaires et adjoints administratifs du Burkina (Synacsab) entend observer 48 heures de sit-in du 29 au 30 janvier suivi de 72 heures de grève à compter du mercredi 31 janvier au vendredi 2 février 2018 sur toute l’étendue du territoire national. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse tenue ce mardi 16 janvier à Ouagadougou.

L’adoption d’un plan de carrière des agents, la non-professionnalisation du corps, la vétusté des bâtiments, la cherté de la vie, le phénomène d’insécurité sont, entre autres, les préoccupations du Synacsab consignées dans un document et porté à la connaissance du gouvernement. 

Selon le secrétaire général national du syndicat, Adama Bidiga, certes des négociations ont permis de prendre en compte certaines préoccupations non moins importantes mais, celles dont la prise en compte permettra de juguler les problèmes liés à l’autorité de l’Etat, à la mal gouvernance et d’assoir une administration territoriale forte et efficace sont toujours à la traine. 

Le Synacsab dénonce l’attitude démissionnaire du gouvernement burkinabè vis-à-vis des préoccupations de certaines catégories de travailleurs. Pour les conférenciers du jour, en lieu et place d’une véritable négociation, il est servi aux administrateurs du dilatoire. «Notre syndicat reste ouvert au dialogue mais ne toléra plus les manœuvres dilatoires du gouvernement» a dit M. Bidiga

Ces conférenciers disent être convaincus davantage que face à leurs revendications, le gouvernement cherche à gagner du temps. Pour preuve, «la déclaration du président du Faso  annonçant la fin des règlements au «cas par cas» des préoccupations des travailleurs et la récente sortie médiatique du Premier ministre à propos du débrayage des syndicats de l’éducation, qui pourtant nous a reçu le 28 décembre dernier et même mis en place un comité interministériel afin d’examiner notre plateforme revendicative, nous convainc davantage que face à nos revendications, le gouvernement cherche à gagner du temps» a expliqué le Sg du Synacsab.

Donc, refusant d’être les témoins silencieux de cette politique destructive de l’administration territoriale et de la fragilisation du tissu social, le Synacsab invite ses militants à un mouvement de débrayage afin de dénoncer la lenteur dans la prise en compte de leurs préoccupations.  A cet effet, le Syndicat prévoit 48 heures de sit-in du 29 au 30 janvier prochain sur toute l’étendue du territoire national. Ce sit-in sera suivi de 72 heures de grève à compter du mercredi 31 janvier au vendredi 2 février 2018. 

 

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