Aujourd'hui,
URGENT
Guinée: Ibrahima Kassory Fofana nommé Premier ministre (RFI)
Ragnongo: une trentaine de personnes interpellées pour les besoins de l'enquête judiciaire ouverte par le procureur du Faso
Ragnongo: une enquête a été ouverte par le procureur du Faso suite à l'opération menée ce 22 mai par les forces de sécurité
Ouagadougou: 3 présumés terroristes abattus, 1 capturé et plusieurs armements saisis par la gendarmerie nationale à Ragnongo
Ouagadougou: des assaillants ont été neutralisés ce 22 mai 2018 par les forces de sécurité dans un quartier périphérique de la ville 
Burkina: la Coodination des syndicats du ministère de l'économie et des finances (CS-MEF) empêchée de tenir son piquet de grève (CGT-B)
Mali: au moins douze morts à Boulikessi, près du Burkina Faso (RFI)
Afrique: le Zimbabwe a postulé pour rejoindre le Commonwealth qu’il avait quitté au début des années 2000
Burkina: Human Rights Watch dénonce des meurtres commis par des terroristes et l’armée burkinabè(rapport)
Burkina: un soldat de la GSPR tue sa copine avant de se suicider, une enquête ouverte par la gendarmerie 

POLITIQUE

Le 19 décembre dernier, l’Assemblée nationale a voté la loi portant fonction publique hospitalière ainsi que la loi portant statut de la fonction publique hospitalière. Si ces deux lois sont porteuses de nombreuses innovations visant à améliorer les conditions de travail des agents de santé, sa mise en œuvre nécessite un consensus entre le gouvernement et ses partenaires sociaux. C’est dans ce cadre que le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba a reçu l’ensemble des syndicats de la santé ce jeudi 11 janvier 2018.


La création d’une fonction publique hospitalière est un engagement de campagne du président Roch Marc Kaboré. L’objectif étant d’aboutir à une réforme profonde du système hospitalier burkinabè. Dans ces deux nouvelles lois sur la fonction publique hospitalière, trois obligations pour le secteur hospitalier y sont affirmées. Il s’agit de garantir la continuité des services de santé, garantir la qualité des soins et l’obligation pour le personnel sanitaire d’offrir leur temps au service public. Au-delà de ces obligations, ces deux lois permettent d’affirmer des droits, à savoir : l’amélioration du plan de carrière, des conditions de travail des agents de santé et la rémunération des agents de santé.

En attendant la mise en œuvre de ces deux lois qui nécessitera la mobilisation d’environ 36 milliards de francs CFA, les négociations se poursuivent entre le gouvernement et ses partenaires sociaux afin que les équilibres macro-économiques soient maintenus. Selon le Premier ministre, la rencontre de ce jeudi avait pour objectif, d’échanger avec les syndicats de la santé sur les modalités d’opérationnaliser cette loi.

Dans l’ensemble, Paul Kaba Thiéba dit être satisfait de l’issue de cette rencontre. «Je remercie l’organisation syndicale pour l’esprit détendue dans lequel nous avons travaillé. Nous avons pris note des préoccupations des syndicats et le gouvernement essayera de les analyser. Dans la limite des moyens de l’Etat et en concertation avec les syndicats, le gouvernement est déterminé à trouver des solutions en concertation avec les partenaires sociaux. Ceci permettra à l’Etat de préserver l’équilibre des finances publiques, les principes d’équité et de justice», a rassuré Paul Kaba Thiéba.
Le Premier ministre a profité de l’occasion pour appeler la Coordination des syndicats de l’éducation à maintenir la même qualité de dialogue.

Le Dr Alfred Ouédraogo, secrétaire général du Syndicat des médecins du Burkina, estime que le gouvernement ne devrait pas entrevoir cette réforme comme un élément pour augmenter les salaires des agents de la santé. «Au-delà, c’est une réforme pour améliorer tout le système sanitaire afin que tous les Burkinabè puissent en bénéficier», a indiqué M. Ouédraogo. En attendant de se retrouver le mardi 16 janvier prochain, Alfred Ouédraogo rassure que l’essentiel sera préserver au profit du bien-être de tous.

«Pour notre syndicat, les résultats des travaux obtenus en atelier doivent être respectés. Parce qu’une loi quelle qu’elle soit, ne résout pas tous les problèmes. Et les propositions faites sont des propositions minimales. Le gouvernement devra faire l’effort de prendre en compte ce minimal-là», insiste Pissyamba Ouédraogo, secrétaire général du Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale (Syntsha).


Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Le gouvernement annonce la tenue régulière du conseil des ministres dans les différentes régions du Burkina. Selon vous, c'est une décision:

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé