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Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)

POLITIQUE

Dans le cadre du renforcement de la démocratie au Burkina Faso, le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD) a initié une formation sur la responsabilité des gestionnaires publics au profit d’une trentaine de journalistes issus de différents organes de presse. C’était le mardi 19 décembre dernier à Ouagadougou.

Cette formation, 2ème du genre de l’année 2017, est un tremplin de rencontre entre le CGD et les journalistes qui s’occupent des desks politiques dénommée «réseau informel des journalistes». Aux dires du directeur exécutif, Dr Thomas Ouédraogo, trimestriellement depuis 2009, le CGD et les hommes de médias se réunissent pour discuter autour des thèmes qui font sens. «C’est ainsi que nous sommes à la 2ème rencontre de l’année et nous avons choisi de travailler sur la responsabilité des gestionnaires publics», a-t-il dit.

Pour sa part, le conférencier, Pr Séni Ouédraogo, explique que le choix du thème n’est pas fortuit car motivé par l’actualité du pays. Il définit ce thème comme une notion qui renvoie à l’obligation de réparer les conséquences de ses actes. Il a indiqué que la responsabilité des gestionnaires publics est rigoureuse en apparence et qu’en droit, cette responsabilité peut être allégée à priori ou à postériori. A l’écouter, les sanctions infligées à ces personnes peuvent être disciplinaires, pénales ou civiles.

Pour le directeur exécutif du CGD, étant donné que cette formation est en lien avec les questions de gouvernance, il était donc important d’associer le "4ème pouvoir". «On se dit que ça serait intéressant que les journalistes soient informés et puissent informer autours d’eux les exigences et les valeurs qui entourent cette problématique de la bonne gouvernance dans le but que l’on sache que la plupart des temps, les actions engagées ne sont pas des actions contre quelqu’un mais, que c’est dans le sens de recouvrer toute la plénitude pour engager le développement», a expliqué le directeur exécutif du CGD. Parce que, poursuit-il, «finalement, la politique c’est d’engager des actions pour promouvoir certainement le bien être, le développement et certainement la participation de tous les Burkinabè».

Ainsi, il dit attente que cette trentaine des journalistes à cet atelier puisse être le relai afin que chacun puisse être informé de cette problématique de la corruption, de la gouvernance, de la responsabilité.

A noter que le Centre pour la gouvernance démocratique vise à promouvoir la gouvernance démocratique au Burkina Faso et en Afrique à travers la recherche appliquée, la formation, l’éducation et la facilitation du dialogue démocratique.

Sa mission fondamentale est de promouvoir la gouvernance démocratique, c’est-à-dire les principes et les processus de la démocratie ainsi que les institutions de la bonne gouvernance.

Le CGD a pour valeurs cardinales l’objectivité, l’impartialité, la liberté d’opinion de ses membres; l’indépendance, la démarche inclusive et une participation basée sur le dialogue sans exclusion.

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