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POLITIQUE

20 décembre 1997-20 décembre 2017, cela fait 20 ans que le Réseau national de lutte anti-corruption (Ren-lac) existe au Burkina Faso. Pour célébrer ces deux décennies de vie, les membres du réseau organisent un symposium sur le thème : «Le Ren-lac d’hier à demain» les 19 et 20 décembre 2017 à Ouagadougou.


Organisation indépendante, non partisane et sans but lucratif, le Ren-lac s’est donné pour mission d’œuvrer pour une garantie de la bonne moralité et de la transparence dans la gestion de la chose publique. Au moment où il fait une halte sur ses 20 années de lutte contre la corruption et l’impunité aux côtés du peuple burkinabè, les membres de l’organisation ont choisi de se retrouver autour d’un symposium afin de voir les acquis, les défis et les perspectives.

Placé sous le thème : «Le Ren-lac d’hier à demain», ce symposium réunit les représentants des organisations membres, des comités régionaux anticorruptions (Crac), le secrétariat exécutif, les permanents et les personnes ressources du réseau. Il permettra d’une part, d’organiser deux panels qui seront animés sous forme de rappels historiques sur la création du Ren-lac, par les principaux acteurs du réseau et qui l’ont porté à bout de bras depuis sa création. Un symposium qui selon Claude Wetta, secrétaire exécutif du Ren-lac, permettra d’écrire les meilleurs récits de la vie du réseau pour immortaliser les actes posés dans un livre et un film documentaire pour les générations futures.

Claude Wetta estime que le plus grand acquis, est d’avoir résisté pendant 20 ans et de voir naître d’autres structures de lutte anticorruption au Burkina. «Au départ les gens disaient que nous inventions la corruption. Certains ont même dis que nous étions poussés par l’opposition. Il a fallu donc faire avec et rester droit dans ses bottes pour que l’idée même de dire que la corruption existe au Burkina soit acceptée», se réjouit M. Wetta.

«De 2002 jusqu’en 2016, les Burkinabè estiment que la corruption a régressé. Toute chose qui nous a étonné nous-mêmes. Mais nous n’avons pas été surpris parce que Transparency international a donné 42/100 au Burkina en 2016 contre seulement 38/100 en 2012. Cela veut dire que nos conclusions et celles de Transparency international se rejoignent. Nous pensons donc qu’il  y a un frémissement et il faudra être attentif à ce frémissement. Mais en réalité, c’est la petite corruption qui recule. Nous nous interrogeons encore sur la grande corruption afin de trouver les outils nécessaires pour l’analyser», conclu le Dr Wetta.

En termes de perspectives, Claude Wetta voit désormais un Ren-lac beaucoup plus fort, capable d’officier sur l’ensemble du territoire burkinabè et dans la sous-région. L’autonomie financière du Ren-lac est également une préoccupation majeure pour le secrétaire exécutif. Pour y parvenir, il est prévu la construction d’un centre de formation et de recherche qui permettra au Ren-lac d’avoir ses ressources propres. Mais en attendant, le réseau peut toujours compter sur l’accompagnement de ses partenaires techniques et financiers sous la houlette de Diakonia.

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