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POLITIQUE

Des membres du bureau exécutif de la Nouvelle alliance du Faso (Nafa) étaient face aux médias ce lundi 18 décembre 2017 pour dénoncer une fois de plus «la détention arbitraire» de son leader Djibril Bassolé. Ce fut également l’occasion pour le Pr Mamoudou Dicko, président par intérim du parti, et ses  camarades, d’inviter le gouvernement à exécuter la décision du groupe de travail des Nations Unies  en libérant l’ex ministre des Affaires étrangères, Djibril Bassolé.

Dans l’affaire dite Djibril Bassolé, aux dires des responsables de la Nafa, les choses semblent assez claires. «Djibril Bassolé est un prisonnier politique victime de manœuvres politiciennes tendant à l’écarter de la scène politique nationale». Ces propos du Pr Mamoudou Dicko, font suite à la position qu’aurait adoptée le gouvernement face à la décision d’experts, réunis au sein du groupe de travail au nom du conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Laquelle décision stipule que « la privation de liberté de monsieur Bassolé est totalement arbitraire».

Pour le bureau politique dudit parti, c’est une victoire pour la défense de leur président. Par conséquent, il appelle le gouvernement burkinabè à «exécuter sans plus tarder la décision du groupe de travail sur la détention arbitraire du Général Bassolé». Pour la Nafa, c’est l’occasion pour le Burkina Faso, «d’être respectueux des décisions des instances onusiennes», laisse entendre l’actuel président de la Nafa, qui en appelle à la responsabilité du ministre de la Justice. Et de faire remarquer qu’ «il y va de la crédibilité de l’institution qu’il représente et de l’image de notre pays».

En outre, un appel est également lancé au ministre de la Défense, «qui outrepasse les décisions de justice pour continuer à séquestrer le général Bassolé». Le Pr Mamoudou Dicko, lui demande donc de se plier aux exigences des normes démocratiques et républicaines. «Nous invitions le ministre de la Défense à annuler immédiatement l’arrêté portant assignation à résidence de M. Bassolé, qui bénéficie déjà d’une liberté provisoire».

Au regard de l’évolution de l’affaire concernant Djibril Bassolé, la Nafa estime qu’«il revient au gouvernement burkinabè de s’amender».

Aussi, il s’est agi au cours de cette conférence de presse pour la direction du parti de s’indigner quant aux conditions de détention de leur camarade. « On est inquiet de cet endroit où il se trouve. Le contexte fragilise sa santé, d’autant plus qu’il ne lui permet pas d’être à l’aise», a estimé.

En rappel, c’est le 7 décembre dernier, que le conseil des droits de l’homme des Nations Unies à travers le groupe de travail sur la détention de Djibril Bassolé a communiqué son avis définitif sur détention.

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