Aujourd'hui,
URGENT
Ouagadougou: des conseillers s’opposent aux projets de délibérations du maire Armand Béouindé
Classement FIFA: le Burkina 6è et toujours dans le Top 10 africain
Diplomatie: le magistrat Brahima Séré nommé ambassadeur du Burkina Faso en Turquie.
Diplomatie:  Oumarou Maïga nommé ambassadeur du Burkina Faso en Afrique du Sud.
Diplomatie:  Benoit Kambou, ex-président du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale, nommé ambassadeur du Burkina au Tchad.
Burkina: le 5ème recensement général de la population se tiendra cette année (Conseil des ministres)
Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D

POLITIQUE

L’Association nationale des étudiants du Burkina (Aneb) est en grève depuis ce mercredi 6 décembre 2017. L’objectif est de demander la levée de la sanction par l’administration d’un des leurs qui aurait passé à tabac un délégué de promotion. Ce mercredi matin à l’Université Ouaga I Pr Joseph Ki-Zerbo, des étudiants de plusieurs promotions ont été empêchés de suivre les cours. Le ministre de l'Enseignement supérieur, Alkassoum Maïga est allé au chevet de quelques blessés de l'affrontement entre étudiants Aneb et anti-Aneb. Ses propos sont rapportés par Lefaso.net:

«C'est triste pour un campus. L'université mérite mieux que ça. C'est un espace où l'on doit avoir un débat, une dialectique d'échanges et quand on est battu du point des arguments, on laisse tomber. C'est ce qui doit être au campus aujourd'hui. Malheureusement, certains ont pris des gourdins pour massacrer leurs propres camarades. On n'est plus dans une logique de lutte syndicale mais de violence pure et dure sur le campus. Ça ne peut pas continuer comme ça. Nous avons pris contact avec la sécurité qui va faire son travail et on va réfléchir ensemble pour voir comment on peut sécuriser l'université pour que les cours puissent se dérouler. Pour le moment on est au stade où on fait le point. On verra quel est le climat d'ensemble. Ma préoccupation aujourd'hui, c'est de faire en sorte que les cours puissent se faire dans le calme et après on verra les mesures à prendre. Nous sommes déterminés à mettre de l'ordre sur le campus.»

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