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Procès Putsch: le parquet militaire demande la destitution des généraux Diendere et Bassole de leur grade. 
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Burkina: 110 508 candidats inscrits à la session 2019 du baccalauréat

POLITIQUE

Le procès de Pascal Zaida, coordonnateur du Cadre d’expression démocratique (CED) et trois autres, a connu son épilogue de lundi 27 novembre 2017. Accusés de «manifestation illicite et actes de vandalisme», les quatre prévenus ont été relaxés avec sursis pour «non constitution des faits». Par contre, ils ont été condamnés à 50.000 FCFA d’amende pour manifestation non autorisée.


Pour Me Eliane Kaboré, l’un des avocats de la partie accusée, c’est une victoire en partie. «Nous sommes partiellement satisfait puisque notre client recouvrera la liberté dès ce lundi soir. Et nous verrons s’il  a opportunité de relever appel», a déclaré Me Kaboré à la sortie d’audience. Le procureur avait requis 12 mois de prison pour Pascal Zaïda.

En rappel, le CED avait annoncé un meeting pour le 21 octobre dernier pour dénoncer certaines pratiques du gouvernement actuel. Un meeting que la mairie de Ouagadougou a refusé d’autoriser.

En dépit de ce non autorisation, les membres du CED dont Pascal Zaïda qui se dirigeaient vers le rond-point des Nations-Unies, avaient été arrêtés par les forces de l’ordre. Mais à la barre, le coordonnateur du CED n’a pas reconnu les griefs qui lui sont faits.

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