Aujourd'hui,
URGENT
Ouagadougou: des conseillers s’opposent aux projets de délibérations du maire Armand Béouindé
Classement FIFA: le Burkina 6è et toujours dans le Top 10 africain
Diplomatie: le magistrat Brahima Séré nommé ambassadeur du Burkina Faso en Turquie.
Diplomatie:  Oumarou Maïga nommé ambassadeur du Burkina Faso en Afrique du Sud.
Diplomatie:  Benoit Kambou, ex-président du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale, nommé ambassadeur du Burkina au Tchad.
Burkina: le 5ème recensement général de la population se tiendra cette année (Conseil des ministres)
Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D

POLITIQUE

A partir du 1er janvier 2018, les heures de travail vont légèrement évoluer. C’est ce qu’a décidé le Conseil des ministres de ce mercredi 8 novembre 2017.

Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou, a annoncé à la sortie du Conseil des ministres que  les heures de travail, à partir de cette date iront du lundi au jeudi de 7h30 à 12h 30 et de 13h à 16h. Les vendredis, ces horaires vont de 7h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.

Ces modifications interviennent après qu’une évaluation sur l’instauration de la journée continue a été réalisée sur l’ensemble du territoire national.

C’est en septembre 2015 que le gouvernement de la Transition a instauré la journée continue de 7 heures à 15 heures 30 minutes avec une demi-heure de pause, pour respecter la durée légale de travail hebdomadaire de 40 heures.

A l’époque, le décret pris visait «l’amélioration de l’organisation du travail et du rendement, la réduction de la facture énergétique et des dépenses courantes ainsi que la promotion de l’investissement et de l’emploi dans le secteur tertiaire».

Sous la pression des syndicats de l’éducation -qui estimaient que la mesure avait été prise à «la hâte et de façon unilatérale»- et après une étude, le gouvernement avait mis fin à la journée continue dans les établissements scolaires du Burkina Faso le 18 septembre dernier.

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