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Ouagadougou: 6 morts dans une bousculade à l'issue d'un prêche d'un prédicateur musulman
Football: le Français Arsène Wenger va quitter le club anglais d'Arsenal cet été, après vingt-deux saisons
Burkina: le président du Faso a reçu ce jeudi 19 avril les lettres de créances de 15 nouveaux ambassadeurs
Cuba: Miguel Díaz-Canel a été élu ce 19 avril 2018 nouveau président succédant à Raul Castro
Sahel: 216 établissements fermés dont 60 dans la région du Nord soit 20.000 élèves et 895 enseignants hors des classes
Afrique: 8 millions de personnes en insécurité alimentaire en Afrique de l'ouest (RFI)
Nahouri: la police saisit 750 kg de produits prohibés
11-Décembre: «Bonne gouvernance et équité sociale pour une nation forte et prospère» est le thème retenu pour l'édition 2018

POLITIQUE

A partir du 1er janvier 2018, les heures de travail vont légèrement évoluer. C’est ce qu’a décidé le Conseil des ministres de ce mercredi 8 novembre 2017.

Le ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance Dandjinou, a annoncé à la sortie du Conseil des ministres que  les heures de travail, à partir de cette date iront du lundi au jeudi de 7h30 à 12h 30 et de 13h à 16h. Les vendredis, ces horaires vont de 7h30 à 12h30 et de 13h30 à 16h30.

Ces modifications interviennent après qu’une évaluation sur l’instauration de la journée continue a été réalisée sur l’ensemble du territoire national.

C’est en septembre 2015 que le gouvernement de la Transition a instauré la journée continue de 7 heures à 15 heures 30 minutes avec une demi-heure de pause, pour respecter la durée légale de travail hebdomadaire de 40 heures.

A l’époque, le décret pris visait «l’amélioration de l’organisation du travail et du rendement, la réduction de la facture énergétique et des dépenses courantes ainsi que la promotion de l’investissement et de l’emploi dans le secteur tertiaire».

Sous la pression des syndicats de l’éducation -qui estimaient que la mesure avait été prise à «la hâte et de façon unilatérale»- et après une étude, le gouvernement avait mis fin à la journée continue dans les établissements scolaires du Burkina Faso le 18 septembre dernier.

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