Aujourd'hui,
URGENT
Zimbabwe: Emmerson Mnangagwa (vice-président) succède officiellement à Robert Mugabe
Classement Fifa: Les Étalons du Burkina 6e en Afrique et 44e dans le monde 
Burkina: la production céréalière prévisionnelle de la campagne agricole 2017-2018 estimée à 4 552 273 tonnes.
Burkina: la production céréalière en baisse de 0,32% par rapport à la campagne agricole précédente.
Burkina: la production céréalière en baisse de 1,01% par rapport à la moyenne des 5 dernières années. 
Burkina: les productions céréalières prévisionnelles rapportées aux besoins de consommation font ressortir un déficit brut de 72 677 tonnes
Campagne agricole: près de 3 millions de Burkinabè seront en situation d'urgence alimentaire
La Haye: Ratko Mladić condamné à la prison à perpétuité
Campagne agricole: 17 provinces déficitaires (Conseil des ministres)
Burkina: Les administrateurs civils observeront trois jours de grève ( 28 au 30 novembre 2017)

POLITIQUE

Les pharmaciens ont observé un mouvement d’humeur dans la matinée de ce lundi 6 novembre 2017 à la Direction générale de la pharmacie, des médicaments et du laboratoire (DGPML) à Ouagadougou. Ils disent ne pas être associés à l’élaboration d’un organigramme du ministère de la Santé qui occulte le secteur pharmacie et médicaments.


«Un organigramme du ministère de la Santé qui a été élaboré et, malheureusement dans cet organigramme, on se rend compte que tout ce qui est aspect pharmacie et médicaments a été occultés. Ces direction sont coiffées par des directions générales qui, à notre sens, causera le problème d’opérationnalisation du secteur pharmaceutique», c’est ce qui ressort des explications de Romuald Yaro, président de la section Est du syndicat des pharmaciens.

Il précise que le syndicat ne s’inscrit pas contre l’organigramme, mais il «veut simplement que le secteur pharmaceutique réponde directement du ministre sans qu’il y ait un intermédiaire entre les acteurs de ce secteur et le ministre en charge de la Santé». Pour M. Yaro, «à partir du moment où ce secteur est englouti dans une direction générale, il n’est pas évident que les acteurs du secteur puissent être libre pour mieux donner des orientations spécifique à ce secteur. C’est face à cette situation que nous avons traduit notre humeur» s’est-il exprimé.

Selon M. Yaro, aucune corporation pharmaceutique n’a été associée à l’élaboration de l’organigramme. «Nous n’avons pas été associés à l’élaboration de cet organigramme. Tout le monde a été mis devant les faits accomplis, là cela cause un problème en vue de l’opérationnalisation du secteur pharmaceutique» a fait savoir M. Yaro.
A la question de savoir si un dialogue avait été engagé avant ce mouvement d’humeur, il a laissé entendre qu’ils (les pharmaciens) avaient rencontré leur ministre de tutelle. «Et, nous avons fait savoir au ministre que cet organigramme allait causer un problème. Il nous a dit qu’il allait réfléchir sur la question et nous statuer. A partir du moment où ça été adopter, cela constitue une inquiétude parce que, quelque chose qui a été adopté au Conseil des ministres, revenir là-dessus, ça risque d’être compliqué» a-t-il expliqué.

Pour ce faire, M. Yaro et ses compagnons ont décidé d’adresser une correspondance au bureau national du syndicat en vue de l’organisation d’une assemblée générale extraordinaire afin que l’ensemble des pharmaciens puissent se prononcer sur cette question d’organigramme qui occulte le secteur de la pharmacie.

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