Aujourd'hui,
URGENT
Russie: au moins 18 morts lors d'une attaque dans un collège technique en Crimée
Burkina: en 2018, les actions de soutien aux personnes vulnérables s’élèvent à 81 milliards FCFA (AIB)
Football: les Étalons font match nul 0-0 face au Botswana et perdent la première place du groupe I au profit de la Mauritanie
Burkina: l’arrimage du fichier électoral à la base de données de l’Oni inquiète toujours l’opposition politique
Burkina: pose de la première pierre du futur mémorial en hommage au président Thomas Sankara tué il y a 31 ans
Congo-Brazzaville: le gouvernement interdit la vente de bière en promotion
France: 11 morts après les pluies violentes qui se sont abattues sur l’Aude dans la nuit de dimanche 14 à lundi 15 octobre
Nigéria: libération de plus de 800 enfants soldats dans le nord-est du pays
Vatican: l'archevêque salvadorien assassiné Oscar Romero et le pape Paul VI canonisés (RFI)
Francophonie: le français, 5e langue parlée dans le monde avec 300 millions de locuteurs (RFI)

POLITIQUE


Une conférence de bailleurs de fonds pour le financement de la force conjointe G5 Sahel se tiendra le 14 décembre prochain à Bruxelles en Belgique. Le ministre en charge des Affaires étrangères, Alpha Barry et ses collaborateurs étaient face à la presse ce lundi 6 novembre 2017 pour en parler. Plus de 270 milliards de francs CFA sont nécessaire pour l’opérationnalisation de cette force.


Le Burkina-Faso, le Mali, le Niger, la Mauritanie et le Tchad, sont tous unis pour lutter contre le terrorisme. Selon le ministre Barry, le G5 Sahel a effectué sa première opération le 3 novembre dernier dans la région de Gao au Mali. «Les choses avancent» a-t-il dit. De ses explications, il ressort que la force conjointe du G5 Sahel a besoin de 423 millions d’euros soit plus de 270 milliards de francs CFA pour bouter le terrorisme hors des pays que compte cette force. «Elle peine cependant à rassembler cette somme nécessaire pour l’efficacité de ses actions», a souligner le ministre en charge des Affaires étrangères.

C’est pourquoi, poursuit-il, il est prévu une conférence de soutien à la planification de la force conjointe en décembre prochain en vue de boucler le financement pour l’opérationnalisation de cette force. Et pour que cette rencontre soit une réussite, précise le ministre Barry, une rencontre préparatoire consacrée à un soutien de l’Organisation des nations unies (ONU) s’est tenue en fin octobre à New York et à Washington à l’initiative du Conseil de sécurité de l’ONU. Elle a réuni des ministres du G5 Sahel et des personnalités de marques des Nations unies tel que le secrétaire général de l’ONU, Antonion Guterres, a confié le ministre. A cette occasion, à écouter le conférencier du jour, Washington, tout en refusant d’autoriser un soutien de l’ONU à cette force, a annoncé une aide bilatérale de 60 millions de dollars.

«L’intervention occidentale en Libye à crée la situation que nous vivons» a indiqué Alpha Barry. C’est pourquoi, il en appelle à la responsabilité de ces pays à être plus solidaire de la lutte que le G5 Sahel mène. Pour lui, «il ne s’agit pas d’une mendicité, le terrorisme est un problème qui nous concerne tous. La contribution de tous est nécessaire pour le succès de cette table ronde afin de boucler le financement durable de la force conjointe».

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des burkinabè de l’extérieur, Alpha Barry a également fait le bilan des différentes attaques qu’a subi le Burkina Faso depuis 2015: soit 80 attaques qui ont fait 133 morts pour tout bilan dressé par le gouvernement il y a de cela deux semaines.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Pour enrayer la montée du terrorisme au Burkina, la France se dit disposée à lui apporter le même soutien militaire qu’au Mali. Selon cette aide est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé