Aujourd'hui,
URGENT
Colombie: victoire du candidat de droite, Ivan Duque à la présidentielle (RFI)
Inde: le gouvernement annonce la reprise des opérations militaires au Cachemire
Minefid: les syndicats maintiennent leur première semaine de grève du 18 au 22 juin 2018
Nigéria: au moins 31 morts dans des attaques suicide dans le nord-est
Burkina: plus de 6 milliards de FCFA de l’Union européenne pour booster le secteur de la culture (AIB)
Burkina: un policier a été tué et un assaillant neutralisé au cours de trois attaques perpétrées à l’Est et au Centre-est
RDC: Jean-Pierre Bemba accueilli en Belgique après son acquittement à la CPI
Nigeria: un trafic de sang démantelé à Lagos (RFI)
Burkina: l’Aid el fitr fêtée ce vendredi 15 juin 2018
Football: le Maroc annonce que le pays sera candidat à l’organisation de la Coupe du monde 2030

POLITIQUE

L’ancien président burkinabè Michel Kafando séjourne discrètement dans la capitale burundaise pour une nouvelle mission de bons offices.

Lundi 30 octobre, il a rendu visite au ministre burundais des Relations extérieures, Alain-Aimé Nyamitwe. Dans la foulée, il devait rencontrer tous les protagonistes du conflit burundais et autres groupes de pression présents sur place, notamment les confessions religieuses, les partis politiques, la société civile et le corps diplomatique, avant de quitter le Burundi dans trois jours.

Il s’agit pour lui de «faire le point sur la situation au Burundi et tenter de faire avancer un processus de sortie de crise totalement en panne», selon des sources diplomatiques. Mais

Michel Kafando, était en juin dernier dans le pays. Et avant cette nouvelle mission, il a discrètement rencontré au cours des dernières semaines le facilitateur dans la crise burundaise, Benjamin Mkapa, à Dar es-Salaam, ainsi que l'opposition burundaise en exil à Bruxelles.

Sa mission s’annonce difficile, le dialogue de sortie de crise étant totalement rompu depuis que le pouvoir du président Nkurunziza a refusé de négocier avec son opposition en exil. Les pressions exercées par la communauté internationale, ne lui ont pas fait changer d’avis.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Le 31 mai 2018, l’Assemblée nationale a adopté un nouveau code pénal qui abolit la peine de mort au Burkina Faso. Pour vous, c'est:

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé