Aujourd'hui,
URGENT
Religion: la célébration du Maouloud est prévue dans la nuit du jeudi 30 novembre au vendredi 1er décembre 2017 (FAIB).
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro intègre la nouvelle direction du RDR comme vice président chargé de la région du Tchologo
Zimbabwe: Robert Mugabé démissionne du pouvoir
Zimbabwe: Le Parlement a débuté la procédure de destitution de Robert Mugabe
Nigéria: au moins 50 personnes ont été tuées dans un attentat-suicide à Mubi dans le nord-est du pays
esclavage de migrant: la Libye exprime "son refus catégorique et condamne fermement ce genre de pratique inhumain" 
Burkina Faso: Ousmane Guiro (ex Dg des Douanes) convoque l’Etat burkinabè devant la Cour de justice de la Cédéao (AIB)  
Situation en Libye: le Burkina a décidé du rappel de son ambassadeur pour consultation (Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères) 
Province du Lorum: Des individus non identifiés ont attaqué ce lundi, une équipe de patrouille du district de police de Banh (AIB)
Kenya: la Cour suprême valide la réélection d'Uhuru Kenyatta

POLITIQUE

L’ancien président burkinabè Michel Kafando séjourne discrètement dans la capitale burundaise pour une nouvelle mission de bons offices.

Lundi 30 octobre, il a rendu visite au ministre burundais des Relations extérieures, Alain-Aimé Nyamitwe. Dans la foulée, il devait rencontrer tous les protagonistes du conflit burundais et autres groupes de pression présents sur place, notamment les confessions religieuses, les partis politiques, la société civile et le corps diplomatique, avant de quitter le Burundi dans trois jours.

Il s’agit pour lui de «faire le point sur la situation au Burundi et tenter de faire avancer un processus de sortie de crise totalement en panne», selon des sources diplomatiques. Mais

Michel Kafando, était en juin dernier dans le pays. Et avant cette nouvelle mission, il a discrètement rencontré au cours des dernières semaines le facilitateur dans la crise burundaise, Benjamin Mkapa, à Dar es-Salaam, ainsi que l'opposition burundaise en exil à Bruxelles.

Sa mission s’annonce difficile, le dialogue de sortie de crise étant totalement rompu depuis que le pouvoir du président Nkurunziza a refusé de négocier avec son opposition en exil. Les pressions exercées par la communauté internationale, ne lui ont pas fait changer d’avis.

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