Aujourd'hui,
URGENT
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti
Burkina: près de 25 000 réfugiés bénéficient de l’asile (HCR)
HCR: 68,5 millions de personnes déracinées dans le monde à la fin 2017 (Rapport)
Côte d’Ivoire: une pluie diluvienne fait au moins 10 morts dans plusieurs quartiers d’Abidjan (AIB)
Economie: au 31 janvier 2017, les chèques impayés émis au profit de l’Etat burkinabè représentait un montant de plus de 36 milliards de FCFA
Cameroun:  deux militants du RDPC tués, le gouvernement accuse les séparatistes (RFI)

POLITIQUE

La Cour d'appel de Paris a décidé le maintien en liberté de François Compaoré, poursuivi pour son implication présumée dans l'affaire Norbert Zongo, un journaliste assassiné en 1998 alors qu’enquêtait sur la mort du chauffeur du frère cadet de Blaise Compaoré. Selon le Procureur général près la Cour d'appel de Ouagadougou, Laurent Poda, «le Burkina habilitera une personne auprès des juridictions françaises pour défendre cette demande d’extradition», les jours à venir.

Le Procureur général précise que, lorsqu’un Etat lance un mandat d’arrêt, cela suppose qu’il ne connait pas le lieu de résidence de l’intéressé. Le pays qui procède à l’arrestation de l’intéressé avise alors l’Etat concerné qui procède à son tour à la demande d’extradition. Le Burkina Faso dispose donc de 20 jours en principe pour que la procédure aboutisse. «Nous sommes en train d’acheminer la procédure d’extradition au niveau des autorités françaises», confie Laurent Poda. 

Pour ce qui est de la mise en liberté de François Compaoré, le Procureur explique que selon la législation française, l’intéressé interpelé sous la base d’un mandat international doit être présenté à un juge qui décide de sa liberté ou pas. «Et c’est ce qui s’est passé dans le cas présent. Nous sommes donc à cette étape et dans les jours à venir, le Burkina Faso habilitera une personne auprès des juridictions françaises pour défendre cette demande d’extradition», rassure Me Poda.

Interpellé dimanche, François Compaoré est laissé en liberté mais avec interdiction de quitter le territoire sans une autorisation spéciale.

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