Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le 5ème recensement général de la population se tiendra cette année (Conseil des ministres)
Liberia: La présidente sortante Sirleaf dit non à son exclusion du parti (UP), tout en promettant de faire appel de cette décision (koaci.c
Boussé: Un élève blessé par balle, alors qu’il prenait part à une manifestation de soutien aux enseignants
G5 Sahel: la Mauritanie supprime le visa d’entrée imposé aux Burkinabè
Chan 2018: Les Étalons locaux font match nul 0-0 face à l'Angola comptant dans la 1ere journée de la poule D
Burkina: Le Syndicat des travailleurs de la Santé humaine et animale annonce une grève d’avertissement de 24 heures le 31 janvier
Politique: Le groupe parlementaire du CDP  a promis revenir sur le code électoral de 2015 qui a exclu leur président Eddie Komboigo
Liberia: la présidente sortante, Ellen Sirleaf exclue pour avoir «violé la Constitution du parti» (RFI)
Djibo: les populations ont marché pour exiger la libération du Dr Ken Elliot enlevé il y a deux ans de cela 
Burkina: La direction des impôts devra mobiliser la somme de 918 milliards de F CFA au profit du budget de l'Etat

POLITIQUE

La Cour d'appel de Paris a décidé le maintien en liberté de François Compaoré, poursuivi pour son implication présumée dans l'affaire Norbert Zongo, un journaliste assassiné en 1998 alors qu’enquêtait sur la mort du chauffeur du frère cadet de Blaise Compaoré.

L’ex conseiller à la présidence avait été arrêté dimanche à son arrivée en France, en vertu d'un mandat d'arrêt international délivré par le Burkina Faso.

Pendant la durée de l’examen de la demande d’extradition formulée par le Burkina Faso, il ne pourra cependant pas quitter le territoire français sans une autorisation spéciale.

«Il ne pourra pas sortir du territoire français. Pour qu’il sorte, il faut qu’il en effectue une demande spéciale à la chambre de l’instruction. Et tout laisse à penser que la chambre de l’instruction l’accepterait. C’est une procédure classique quand on est dans une procédure extraditionnelle car la procédure n’est pas terminée aujourd’hui. Il faut que le Burkina Faso maintenant nous fasse valoir sa demande extraditionnelle : quel fondement ? Quel texte ? Quelle règle de prescription, etc. Cette demande qui devra arriver dans les 20 jours ici à Paris sera examinée à nouveau par la justice française», explique Maitre Pierre-Olivier Sur, l'avocat de François Compaoré.

 

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