Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la suspension d’importation de certains produits a apporté 8 milliards de FCFA aux industries locales (AIB)
Mali: le gouvernement fixe les législatives à mars et avril 2020
Sahel: la France va envoyer des renforts supplémentaires au Sahel, en sus du renfort des 220 soldats annoncé à Pau
Burkina: la loi portant institution de Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) adoptée par l'Assemblée nationale
Burkina: le document de Politique de Sécurité nationale remis au président du Faso
Afrique: 45 millions de personnes menacées par la famine en Afrique Australe
Médias: le Synatic annonce un sit-in (22 et 23 janvier) et une grève générale de 48 heures (du 29 au 30 janvier 2020)
Burkina: le tribunal militaire a condamné lundi 13 janvier 2020 les accusés à payer 947 279 507 FCFA aux victimes du putsch manqué de 2015.
Burkina: les autorités coutumières et religieuses «lancent un appel à l’union et à la cohésion nationale»
Burkina: le gouvernement crée la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité pour lutter contre les infractions liées aux TIC

POLITIQUE

Le «parti de l’éléphant» amorce son retour dans l’arène politique nationale. C’est l’essentiel de ce que l’on pourrait retenir de la rentrée politique du parti de Me Gilbert Noël Ouédraogo. Cette relance des activités de l’Alliance pour la démocratie et la fédération/ Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA) a eu lieu ce samedi 28 octobre 2017 à Ouagadougou. C’est autour du thème «Consolidation de l’Etat de droit, réconciliation, pais et sécurité» que s’est déroulé ce rendez-vous entre cadres et militants dudit parti.

L’histoire politique du Burkina Faso retiendra que l’Alliance pour la démocratie et la fédération/ Rassemblement démocratique Africain, avec à sa tête Me Gilbert Noël Ouédraogo, s’est «retrouvé au cœur de la tourmente liée à la modification de l’article 37», a indiqué d’entrée le président du parti, avant de faire savoir à toute la classe politique que «l’éléphant est bel et bien de retour». Avec du recul, et après un temps de silence l’ADF/RDA, par la voix de son leader dit reconnaitre et assumer sa responsabilité dans les prémices ayant conduit à l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014.
 
Toutefois, il en tient rigueur à cet effet à toute la classe politique. Car selon lui, celle-ci « ne s’est pas assumée ». C’est pourquoi, dans un élan de mener des actions dans le sens de l’intérêt national, Me Ouédraogo lance l’appel à ses pairs des autres formations politiques à eux aussi, d’ «accepter et de reconnaitre leur part de responsabilité».
 
Avouant que son parti a fait « une sortie de route » en 2014, le président de l’ADF/RDA reste tout de même persuadé qu’il a un rôle à jouer. Aussi, pour Gilbert Noël Ouédraogo, il n’y a pas lieu de parler au Burkina Faso de « peuple insurgé et peuple non insurgé ». Raison pour laquelle, il estime qu’il est judicieux de parler de réconciliation. Chose qui à l’en croire permettrait d’éviter que « la jeune génération fasse les frais de la querelle de leurs aînés ». D’où le choix du thème de cette rentrée politique 2017-2018. A travers cette problématique, l’ADF/RDA entend interpeller l’ensemble des burkinabè à ce que le vivre ensemble soit une réalité et non un leurre. Cependant, « pour l’ADF/RDA, il ne s’agit pas d’enjamber des cadavres, ni de faire l’économie de la vérité et de la justice », a rassurer le président Ouédraogo.     
 
Néanmoins, ce fut également l’occasion pour les responsables du parti de l’éléphant de se prononcer sur des questions liées à l’actualité. Parmi celles-ci, le sujet du fonctionnement de la justice. A ce propos, pour Me Gilbert Ouédraogo, il convient de parvenir au renforcement de ce système notamment de son indépendance acquise depuis peu.
 
Cette rentrée politique de l’ADF/RDA marque un renouveau pour ce parti de l’opposition. En effet, aux dires de Me Ouédraogo, il s’agit là d’une aubaine à saisir pour « gagner de nouveau la confiance des burkinabè ». Et pour l’atteinte de ces objectifs, il «  reste attentif à toutes les suggestions de nature à consolider les acquis de notre nation et ouvrir des perspectives nouvelles », dixit Me Gilbert Noël Ouédraogo.
 
Au cours de cette rentrée politique, l’ADF/RDA a bénéficié du soutien d’autres partis politiques dont le Faso autrement, l’UNIR/PS, le MPP, l’UNDD, le RDF, les Républicains, le RSR, l’ADMB. Y compris des organisations de la société civile.  

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

Pour lutter contre le terrorisme, le maire de Ouagadougou propose à chaque Burkinabè de céder un mois de revenus à titre d’effort de guerre. Selon vous, cette proposition est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé