Aujourd'hui,
URGENT
Coopération: le 7ème Traité d’amitié et de coopération (TAC) Burkina Faso – Côte d’Ivoire se tiendra à Yamoussoukro du 23 au 27 juillet 2018
Android: l'Union européenne condamne Google à une amende record de 4,34 milliards d'euros (RFI)
Soum: le chef de Hocoulourou et un paysan tués par « des individus armés non identifiés» (ministère de la sécurité)
Burkina: l’armée démantèle plusieurs bases terroristes sur la bande transfrontalière nord et interpelle 60 suspects
Burkina: la douane et la DGTTM, sont respectivement 2e et 3e parmi les services les plus corrompus (Ren-Lac)
Burkina: la police municipale, service public le  plus corrompu en 2017 (Rapport Ren-lac)
Mali: 1 mort et 6 blessés dans l'accident d'un véhicule du Bataillon Gondaal 3 
Afrique: l'Erythrée rouvre son ambassade à Addis-Abeba après 20 ans de conflit (RFI)
Burkina: l’Union européenne offre plus de 4 milliards de FCFA pour la modernisation de l’enseignement franco-arabe (AIB)
Haïti: le Premier ministre Jack Guy Lafontant démissionne à la suite des violences urbaines

POLITIQUE

C’est dans un esprit de convivialité que s’est déroulée ce vendredi 27 octobre 2017, dans l’enceinte du Conseil constitutionnel la passation de charges entre Alima Déborah Traoré et Saran Séré Sérémé en qualité de Médiateur du Faso. Ce passage de témoin est intervenu après que la dernière citée ait prêté serment.

C’est en présence du Chef de l’Etat, accompagné du Premier Ministre et de présidents d’institution de la République, que le nouveau Médiateur du Faso en la personne de Saran Sérémé, a été officiellement installé dans ses nouvelles fonctions après avoir prêté serment. 
 
Saran Sérémé confie placer son mandat, sous le signe de «l’ouverture, l’innovation et excellence». A cet effet, le nouveau Médiateur du Faso, entend mettre un accent particulier sur le renforcement de la communication, ainsi que le développement d’une politique de proximité. Elle entend également œuvrer à renforcer les capacités techniques du personnel et promouvoir le dialogue social. «Je souhaite que chacun et chacune, s’investisse avec dévouement, abnégation et humilité dans un processus participatif pour s’approprier la feuille de route du Médiateur du Faso, et en garantir sa réalisation effective», a-t-elle lancé.
 
Après six années d’exercice en tant que Médiateur du Faso, Alima Déborah Traoré  cède son fauteuil. Avant de partir, elle a témoigné sa reconnaissance aux dirigeants du pays ainsi qu’à ses collaborateurs : «Je voudrais manifester toute ma gratitude aux plus hautes autorités du Burkina Faso, car c’est grâce à leur clairvoyance, hauteur de vue et sens élevé de l’Etat que j’ai pu mener mon mandat à terme, et de bout en bout».

Elle affirme passer le relais en espérant que l’œuvre entreprise «par ou grâce au Médiateur du Faso, puisse se perpétuer, se renforcer et contribuer davantage à l’édification d’un Etat de droit toujours plus fort, dans la paix et le bien-être partagé au Burkina Faso».

Pour sa part, Saran Sérémé s’est empressée de saluer les efforts fournis par son prédécesseur et son équipe. Ils ont permis, selon elle «un ancrage plus affirmé de l’institution». Cependant, dans l’accomplissement de sa mission et pour sa réussite, elle émet le souhait de pouvoir toujours compter sur l’expérience et la disponibilité de l’ex Médiateur du Faso.
 
Plusieurs observateurs l’on fait remarquer: la cérémonie de passation de charges coïncidait avec le second anniversaire de la marche des femmes avec les spatules pour s’opposer à la modification de la constitution par Blaise Compaoré. Saran Séré Sérémé a profité de l’occasion interpeller la gente féminine. «Après avoir revendiqué le respect des fondamentaux de la république et la préservation de la paix sociale dans notre pays. Nous lançons un vibrant appel à nos sœurs afin qu’elles sortent la calebasse de la paix, d’abondance et d’unité», a formulé le cinquième Médiateur du Faso, depuis la mise en fonction de cette institution de l’Etat.     

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Des mots pour le dire...

Sondage

Dans une interview accordée à des chaines de télévision le 24 juin 2018, le président Roch Marc Christian Kaboré promet de mettre fin à l’incivisme et à la défiance de l’Etat, en appliquant la loi dans toute sa fermeté. En a-t-il les moyens?

Rejoins-nous sur Facebook

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé