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11-Décembre: «Bonne gouvernance et équité sociale pour une nation forte et prospère» est le thème retenu pour l'édition 2018

POLITIQUE

C’est dans un esprit de convivialité que s’est déroulée ce vendredi 27 octobre 2017, dans l’enceinte du Conseil constitutionnel la passation de charges entre Alima Déborah Traoré et Saran Séré Sérémé en qualité de Médiateur du Faso. Ce passage de témoin est intervenu après que la dernière citée ait prêté serment.

C’est en présence du Chef de l’Etat, accompagné du Premier Ministre et de présidents d’institution de la République, que le nouveau Médiateur du Faso en la personne de Saran Sérémé, a été officiellement installé dans ses nouvelles fonctions après avoir prêté serment. 
 
Saran Sérémé confie placer son mandat, sous le signe de «l’ouverture, l’innovation et excellence». A cet effet, le nouveau Médiateur du Faso, entend mettre un accent particulier sur le renforcement de la communication, ainsi que le développement d’une politique de proximité. Elle entend également œuvrer à renforcer les capacités techniques du personnel et promouvoir le dialogue social. «Je souhaite que chacun et chacune, s’investisse avec dévouement, abnégation et humilité dans un processus participatif pour s’approprier la feuille de route du Médiateur du Faso, et en garantir sa réalisation effective», a-t-elle lancé.
 
Après six années d’exercice en tant que Médiateur du Faso, Alima Déborah Traoré  cède son fauteuil. Avant de partir, elle a témoigné sa reconnaissance aux dirigeants du pays ainsi qu’à ses collaborateurs : «Je voudrais manifester toute ma gratitude aux plus hautes autorités du Burkina Faso, car c’est grâce à leur clairvoyance, hauteur de vue et sens élevé de l’Etat que j’ai pu mener mon mandat à terme, et de bout en bout».

Elle affirme passer le relais en espérant que l’œuvre entreprise «par ou grâce au Médiateur du Faso, puisse se perpétuer, se renforcer et contribuer davantage à l’édification d’un Etat de droit toujours plus fort, dans la paix et le bien-être partagé au Burkina Faso».

Pour sa part, Saran Sérémé s’est empressée de saluer les efforts fournis par son prédécesseur et son équipe. Ils ont permis, selon elle «un ancrage plus affirmé de l’institution». Cependant, dans l’accomplissement de sa mission et pour sa réussite, elle émet le souhait de pouvoir toujours compter sur l’expérience et la disponibilité de l’ex Médiateur du Faso.
 
Plusieurs observateurs l’on fait remarquer: la cérémonie de passation de charges coïncidait avec le second anniversaire de la marche des femmes avec les spatules pour s’opposer à la modification de la constitution par Blaise Compaoré. Saran Séré Sérémé a profité de l’occasion interpeller la gente féminine. «Après avoir revendiqué le respect des fondamentaux de la république et la préservation de la paix sociale dans notre pays. Nous lançons un vibrant appel à nos sœurs afin qu’elles sortent la calebasse de la paix, d’abondance et d’unité», a formulé le cinquième Médiateur du Faso, depuis la mise en fonction de cette institution de l’Etat.     

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