Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)

POLITIQUE

Simon Compaoré, le ministre en charge de la Sécurité n’a pas été arrêté par des éléments de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) mécontents comme le laisse entendre une certaine rumeur. C’est l’assurance donnée par les services de communication de son ministère ce vendredi.

«Depuis quelques heures, des rumeurs persistantes, infondées font état de l’arrestation du Ministre d’Etat, ministre de la sécurité par des éléments de la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS)» commence le communiqué. «La direction de la communication et de la presse ministérielle (DCPM) rassure l’ensemble des burkinabé: Simon Compaoré vaque pleinement à ses occupations conforment à son agenda», poursuit le document.

Surfant sur l’occasion, ce ministère a invité «l’ensemble des dignes fils de notre pays à se départir des avis instrumentalisés et des colporteurs de fausses nouvelles dont l’objectif déshonorant inavoué est d’enferrer le Ministre d’Etat afin de l’empêcher de relever les défis de notre sécurité .Tous unis, nous vaincrons l’insécurité.»

Depuis mercredi 25 octobre, les policiers burkinabè ont entamé un mouvement de grève spontané à durée indéterminée pour exiger la satisfaction de leur plateforme revendicative déposée il y a une année. Ils réclament l'amélioration de leurs conditions de travail.

Les services comme les légalisations de documents sont suspendus dans plusieurs commissariats, tandis que les contrôles ont pratiquement disparu sur les axes routiers. Ils ont également suspendu les gardes devant certains édifices et domiciles. Ce vendredi, plusieurs véhicules remplis de CRS ont été aperçus dans les artères de Ouagadougou et à proximité du domicile de Simon Compaoré. 

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