Aujourd'hui,
URGENT
Cinéma : le cinéaste burkinabè Idrissa Ouédraogo est décédé ce dimanche 18 février 2018 à Ouagadougou. 
Football: Les Étalons rétrogradés au 9e rang africain et classés 57e au niveau mondial (Classement Fifa février 2018)
Ethiopie: démission du Premier ministre Hailemariam Desalegn
Burkina: Une marche le 15 mars contre «le pillage du foncier» par les sociétés immobilières (AIB)
Afrique du Sud: Cyril Ramaphosa endosse les habits de président après la démission de Zuma
Allemagne: le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, se rend à Munich pour la 54ème Conférence sur la sécurité.
Présidence: Domba Jean Marc Palm, directeur de recherche à la retraite,  nommé Président du Haut Conseil du dialogue social.
Présidence: le journaliste Auguste Marie Romain Bambara nommé directeur de la Communication de la présidence du Faso.
Justice: L’audience devant examiner la demande d’extradition de François Compaoré initialement prévue le 7 mars a été reportée au 28 mars 
Nigeria: 60 ans de prison pour un combattant de Boko Haram (BBC)

POLITIQUE

Simon Compaoré, le ministre en charge de la Sécurité n’a pas été arrêté par des éléments de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) mécontents comme le laisse entendre une certaine rumeur. C’est l’assurance donnée par les services de communication de son ministère ce vendredi.

«Depuis quelques heures, des rumeurs persistantes, infondées font état de l’arrestation du Ministre d’Etat, ministre de la sécurité par des éléments de la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS)» commence le communiqué. «La direction de la communication et de la presse ministérielle (DCPM) rassure l’ensemble des burkinabé: Simon Compaoré vaque pleinement à ses occupations conforment à son agenda», poursuit le document.

Surfant sur l’occasion, ce ministère a invité «l’ensemble des dignes fils de notre pays à se départir des avis instrumentalisés et des colporteurs de fausses nouvelles dont l’objectif déshonorant inavoué est d’enferrer le Ministre d’Etat afin de l’empêcher de relever les défis de notre sécurité .Tous unis, nous vaincrons l’insécurité.»

Depuis mercredi 25 octobre, les policiers burkinabè ont entamé un mouvement de grève spontané à durée indéterminée pour exiger la satisfaction de leur plateforme revendicative déposée il y a une année. Ils réclament l'amélioration de leurs conditions de travail.

Les services comme les légalisations de documents sont suspendus dans plusieurs commissariats, tandis que les contrôles ont pratiquement disparu sur les axes routiers. Ils ont également suspendu les gardes devant certains édifices et domiciles. Ce vendredi, plusieurs véhicules remplis de CRS ont été aperçus dans les artères de Ouagadougou et à proximité du domicile de Simon Compaoré. 

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