Aujourd'hui,
URGENT
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti
Burkina: près de 25 000 réfugiés bénéficient de l’asile (HCR)
HCR: 68,5 millions de personnes déracinées dans le monde à la fin 2017 (Rapport)
Côte d’Ivoire: une pluie diluvienne fait au moins 10 morts dans plusieurs quartiers d’Abidjan (AIB)
Economie: au 31 janvier 2017, les chèques impayés émis au profit de l’Etat burkinabè représentait un montant de plus de 36 milliards de FCFA
Cameroun:  deux militants du RDPC tués, le gouvernement accuse les séparatistes (RFI)

POLITIQUE

Simon Compaoré, le ministre en charge de la Sécurité n’a pas été arrêté par des éléments de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) mécontents comme le laisse entendre une certaine rumeur. C’est l’assurance donnée par les services de communication de son ministère ce vendredi.

«Depuis quelques heures, des rumeurs persistantes, infondées font état de l’arrestation du Ministre d’Etat, ministre de la sécurité par des éléments de la Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS)» commence le communiqué. «La direction de la communication et de la presse ministérielle (DCPM) rassure l’ensemble des burkinabé: Simon Compaoré vaque pleinement à ses occupations conforment à son agenda», poursuit le document.

Surfant sur l’occasion, ce ministère a invité «l’ensemble des dignes fils de notre pays à se départir des avis instrumentalisés et des colporteurs de fausses nouvelles dont l’objectif déshonorant inavoué est d’enferrer le Ministre d’Etat afin de l’empêcher de relever les défis de notre sécurité .Tous unis, nous vaincrons l’insécurité.»

Depuis mercredi 25 octobre, les policiers burkinabè ont entamé un mouvement de grève spontané à durée indéterminée pour exiger la satisfaction de leur plateforme revendicative déposée il y a une année. Ils réclament l'amélioration de leurs conditions de travail.

Les services comme les légalisations de documents sont suspendus dans plusieurs commissariats, tandis que les contrôles ont pratiquement disparu sur les axes routiers. Ils ont également suspendu les gardes devant certains édifices et domiciles. Ce vendredi, plusieurs véhicules remplis de CRS ont été aperçus dans les artères de Ouagadougou et à proximité du domicile de Simon Compaoré. 

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