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RDC: L’Onu inquiète face à l’augmentation des violations des droits de l’homme
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana

POLITIQUE

Les militants de base de l’Union pour le progrès et le changement (UPC, opposition) ont animé une conférence de presse ce jeudi 26 octobre 2017 au siège du parti à Ouagadougou. L’objectif était de donner de la voix sur la crise qui prévaut au groupe parlementaire UPC qui défraie l’actualité politique ces derniers temps.

Depuis quelques jours, la mise en ligne d’une vidéo dans laquelle le ministre de la Sécurité Simon Compaoré tenant une kalachnikov et vêtu d’un gilet pare-balle et tentant de rassurer un des députés "frondeurs" de l'UPC et sa famille défraie la chronique.

Sur la question, les militants de base du "parti du lion" estiment que le ministre Simon Compaoré constitue une insécurité pour les Burkinabè. Pour eux, le procureur du Faso doit se saisir de la vidéo qui circule sur les réseaux sociaux afin de la poursuivre pour détention d’armes de guerre en tant que civil et de faire valoir l’article 537 du code pénal burkinabè.

Ils vont jusqu’à réclamer la démission de Simon Compaoré pour son «incapacité à assurer la sécurité des populations et pour son implication partisane dans la crise au sein du parti».

Et pour Jean Léonard Bouda, porte-parole des militants, «la sécurité du pays ne doit pas être entre les mains d’un monsieur qui a perdu les pédales». Ils mettent en garde le gouvernement contre toute atteinte à la vie d’un citoyen de l’opposition ou pas au cours d’une manifestation pacifique.

Pour les conférenciers du jour, la mise en ligne de la vidéo vient confirmer une fois de plus que le «Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) est bel et bien l’instigateur de la trahison la plus obtuse du monde». Ils accusent le MPP d’avoir acheté les treize députés pour «casser l’UPC et fragiliser l’opposition politique».

En ce qui concerne le nouveau groupe parlementaire UPC reconnu le 25 octobre, les militants de base disent ne pas le reconnaitre car ce groupe leur a été imposé. «Ce second groupe nous a été imposé par la majorité mécanique de la conférence des présidents de notre Assemblée nationale. Ce groupe parlementaire n’est fonctionnel qu’au niveau de l’hémicycle», a fait savoir. M. Bouda

Selon les militants, la légitimité est détenue par les militants. Ils décident dès lors de maintenir la pression afin que ces 13 députés remettent le mandat à leurs suppléants. Par ailleurs, ils ont décidé du relèvement de leurs fonctions et de l’interdiction de ces députés aux réunions dans les instances du parti, et à l’accès au siège.

Les militants ont confié que les visites de domiciles des députés frondeurs reprennent dès ce soir et vont s’accentuer. «Nous allons continuer à rendre visite à ces députés pour leur donner notre message. Nous n’allons pas casser ni incendier mais, nous voulons nos mandats» ont-ils conclu.

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