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Indonésie: le prédicateur extrémiste Aman Abdurrahman condamné à mort (RFI)
RDC: les Etats-Unis annoncent des sanctions contre des officiels congolais
Ouagadougou: plus de 200 blogueurs et web-activistes venus d’une quarantaine de pays sont actuellement en sommet du 22 au 23 juin
Burkina: le président du Faso a décidé d'institutionnaliser le Forum national des personnes vivant avec un handicap
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti

POLITIQUE

Le meeting annoncé - et réfusé par la mairie - du Cadre d’expression démocratique (CED) n'a pas eu lieu. Au terme du jeu de cache-cache entre les organisateurs et les forces de sécurité, le meneur, Pascal Zaïda, et quelques-uns des membres du CED ont été arrêté par la police nationale.

«Nous allons tenir le meeting de veille citoyenne ce 21 octobre avec ou sans autorisation», annonçait le coordonnateur du CED, Pascal Zaïda.

Cependant, les choses ne se sont pas déroulées comme il l’avait tant souhaité. Alors que cette activité de protestation avait été interdite par la municipalité de Ouagadougou, M. Zaïda et les siens ne démordaient: ils comptaient tenir leur meeting.

C’était sans compter avec la détermination des unités de la police et de la gendarmerie nationale. Tôt ce samedi, un impressionnant dispositif sécuritaire a été mis en palce pour empêcher l’accès à la place de la nation. Joint au téléphone par Fasozine, Pascal Zaïda indique que la manifestation aura finalement lieu au rond-point des Nations-Unies. Toutefois il ajoute: «Si les forces de l’ordre nous empêchent, nous allons prendre les images et les envoyer aux Nations-Unies.»

A peine la communication terminée, nous prenons la direction du rond-point en question. Quelle fut notre surprise de voir le même dispositif, cette fois encore plus renforcé sur tout le long de l’avenue de l’indépendance. Toutes personnes qui voulaient avoir accès au lieu à pied étaient systématiquement repoussées.

Finalement, c’est aux environs de 9h 30 mn que Pascal Zaïda, avec quelques-uns de ses compagnons, ont fait leur apparition. Ils n’auront pas l’occasion de rejoindre leur nouveau lieu de rassemblement, car empêchés par la police.

C’est en rebroussant chemin en direction de la place de la nation, qu’interviendront quelques échauffourées. Cette évolution de la situation donnera lieu à l’usage de moyens de répression par la police. Cette riposte des agents de sécurité conduira à l’arrestation de Pascal Zaïda et quelques-uns de ses camarades de lutte.      

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