Aujourd'hui,
URGENT
Zimbabwe: Emmerson Mnangagwa (vice-président) succède officiellement à Robert Mugabe
Classement Fifa: Les Étalons du Burkina 6e en Afrique et 44e dans le monde 
Burkina: la production céréalière prévisionnelle de la campagne agricole 2017-2018 estimée à 4 552 273 tonnes.
Burkina: la production céréalière en baisse de 0,32% par rapport à la campagne agricole précédente.
Burkina: la production céréalière en baisse de 1,01% par rapport à la moyenne des 5 dernières années. 
Burkina: les productions céréalières prévisionnelles rapportées aux besoins de consommation font ressortir un déficit brut de 72 677 tonnes
Campagne agricole: près de 3 millions de Burkinabè seront en situation d'urgence alimentaire
La Haye: Ratko Mladić condamné à la prison à perpétuité
Campagne agricole: 17 provinces déficitaires (Conseil des ministres)
Burkina: Les administrateurs civils observeront trois jours de grève ( 28 au 30 novembre 2017)

POLITIQUE

Des chefs coutumiers ont animé une conférence de presse ce jeudi 19 octobre 2017 pour se prononcer sur les propos de Pascal Zaïda au sujet du meeting «annulé» du Cadre d’expression démocratique (CED).


Le mercredi 18 octobre dernier, des manifestants du CED, conduits par Pascal Zaïda, étaient devant la mairie de Ouagadougou pour réclamer l’autorisation de tenir un meeting. A l’occasion, Pascal Zaïda aurait demandé aux manifestants de se retrancher chez le Mogho Naba Baogo, chef suprême des Mossés si toutefois, la mairie empêchait la tenue dudit meeting le samedi prochain.

Le Naaba Kiiba de Tampouy, principal conférencier du jour, dit être offusqué par les propos de Pascal Zaïda. Pour sa majesté, la cour royale ne saurait être un lieu de désordre. «C’est une cour où il y a la paix et l’entente. C’est surtout une cour où on parle de pardon», ajoute-il. Le conférencier se demande ce que M. Zaïda et les siens veulent aller faire dans la cour royale s’il y a un refus de manifester sur un lieu public.

Parlant de M. Zaïda, le Tampouy Naaba dit ne pas le connaitre personnellement, encore moins qu’il ait eu une quelconque rencontre avec les chefs coutumiers pour qu’il dise avoir leurs bénédictions. «J’aurai bien voulu l’appeler pour discuter mais étant donné qu’il s’entête et tient la tête aux autorités, je préfère m’en abstenir. Nous-mêmes en tant que chefs coutumiers, nous sommes soumis aux autorités administratives», ajoute le Naaba.

Et pour conclure, le Naaba Kiiba met en garde M. Zaïda : «je ne suis pas content de ces propos et s’il refuse et part chez le Mogho Naaba, il récoltera les conséquences.»

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