Aujourd'hui,
URGENT
Arabie Saoudite: Selon la CIA, Mohammed ben Salman a ordonné l'assassinat du journaliste Khashoggi
Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

Selon nos confrères de radio Bagrépôle FM qui rapportent ses propos, le député Jean Célestin Zouré, membre du groupe des 13 frondeurs de l'UPC-RD, s’exprimait devant la presse mardi 17 octobre 2017 à Garango.

«Moi je propose que Zéphirin accepte de se mettre de côté». C’est le conseil que donne Jean Célestin Zouré, un des 13 députés ayant quitté le groupe parlementaire Union pour le progrès et le changement (UPC) début octobre pour fonder l’UPC-RD (Renouveau démocratique).

Cela permettra, d’après lui, la mise en place d’un directoire provisoire chargé de colmater les brèches. Ce directoire devra être constitué de «gens de bonne foi, sages, qui écoutent tout» et devant lesquels les protagonistes de la crise pourront s’expliquer à huis-clos.

«Chacun va savoir le problème qu'il y a entre nous. Ensuite, on convoque un congrès extraordinaire qui remet les instances en place. Et si Zéphirin Diabré veut encore être notre président, on le met président, s'il veut être notre candidat, on le met candidat, puis on l'accompagne», préconise le député-maire de la ville de Garango, dont les propos sont rapportés par Bagrépôle FM.

Pour rappel, la crise à l’UPC, parti du chef de file de l’opposition, est née quand Daouda Simboro, le président du groupe parlementaire a démissionné de son poste pour «convenance personnelle», avec 12 de ses camarades.

Ils indiquaient que leur départ est lié à «un mauvais traitement» de la part de certains cadres de la direction du parti.

Ils annonçaient la formation d’un nouveau groupe parlementaire l’«UPC-Renouveau démocratique», groupe qui dit rester dans l’opposition parlementaire.

La direction et des militants du parti, qui ne l’entendaient pas de cette oreille, réclament leur démission pure et simple.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir