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Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)
Evènement: : les présidents Akufo Addo du Ghana et Issoufou du Niger attendus au Rebranding Africa Forum de Ouagadougou.   
Terrorisme:: 8 personnes tuées dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 dans une double attaque dans la Région de l'Est. 
France: Emmanuel Macron reconnaît le rôle de l'Etat dans la mort de Maurice Audin
Ghana: Kofi Annan repose désormais au cimetière militaire d’Accra
Karangasso-Vigué: trois morts et une dizaine de blessés après des affrontements entre Dozo et Koglweogo (RTB)
Burkina: Le poste forestier de Nassougou (Est) a été attaqué jeudi par des assaillants sans faire de victime (AIB)
CILSS: Roch Kaboré plaide pour la valorisation des produits forestiers non ligneux à lors de la 33e journée du Comité-inter-état (AIB)
France: Richard Ferrand a été élu président de l’Assemblée nationale

POLITIQUE

Selon nos confrères de radio Bagrépôle FM qui rapportent ses propos, le député Jean Célestin Zouré, membre du groupe des 13 frondeurs de l'UPC-RD, s’exprimait devant la presse mardi 17 octobre 2017 à Garango.

«Moi je propose que Zéphirin accepte de se mettre de côté». C’est le conseil que donne Jean Célestin Zouré, un des 13 députés ayant quitté le groupe parlementaire Union pour le progrès et le changement (UPC) début octobre pour fonder l’UPC-RD (Renouveau démocratique).

Cela permettra, d’après lui, la mise en place d’un directoire provisoire chargé de colmater les brèches. Ce directoire devra être constitué de «gens de bonne foi, sages, qui écoutent tout» et devant lesquels les protagonistes de la crise pourront s’expliquer à huis-clos.

«Chacun va savoir le problème qu'il y a entre nous. Ensuite, on convoque un congrès extraordinaire qui remet les instances en place. Et si Zéphirin Diabré veut encore être notre président, on le met président, s'il veut être notre candidat, on le met candidat, puis on l'accompagne», préconise le député-maire de la ville de Garango, dont les propos sont rapportés par Bagrépôle FM.

Pour rappel, la crise à l’UPC, parti du chef de file de l’opposition, est née quand Daouda Simboro, le président du groupe parlementaire a démissionné de son poste pour «convenance personnelle», avec 12 de ses camarades.

Ils indiquaient que leur départ est lié à «un mauvais traitement» de la part de certains cadres de la direction du parti.

Ils annonçaient la formation d’un nouveau groupe parlementaire l’«UPC-Renouveau démocratique», groupe qui dit rester dans l’opposition parlementaire.

La direction et des militants du parti, qui ne l’entendaient pas de cette oreille, réclament leur démission pure et simple.

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