Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la CS-MEF reconduit son mot d’ordre de grève du 25 au 29 juin 2018
Indonésie: le prédicateur extrémiste Aman Abdurrahman condamné à mort (RFI)
RDC: les Etats-Unis annoncent des sanctions contre des officiels congolais
Ouagadougou: plus de 200 blogueurs et web-activistes venus d’une quarantaine de pays sont actuellement en sommet du 22 au 23 juin
Burkina: le président du Faso a décidé d'institutionnaliser le Forum national des personnes vivant avec un handicap
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti

POLITIQUE

Le gouvernement ne veut pas commenter la décision des juges, mais assure que tout sera mis en œuvre pour que justice soit rendue aux victimes de l’insurrection populaire et du putsch. C’est en substance ce qu’on peut retenir des propos du ministre en charge de la Justice, René Bagoro, au sortir du conseil des ministres de ce 11 octobre 2017.

Le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique, René Bagoro, indique que le gouvernement ne souhaite pas faire de commentaire particulier sur la liberté provisoire accordée au général Djibril Bassolé mardi 10 octobre 2017.  Mais s’il ne commente pas une décision de justice, René Bagoro assure cependant que justice sera rendue aux victimes d’octobre 2014 et de septembre 2015.

«Le gouvernement voudrait rassurer les populations que, dans le respect strict de la séparation des pouvoirs, tous les moyens légaux seront mis en œuvre pour que les victimes de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du putsch du 15 septembre 2015 puissent avoir une réparation par la tenue d’un procès dans les meilleurs délais»,  promet René Bagoro.

Détenu depuis octobre 2015 à la Maison d’arrêt et de correction des armées pour son implication présumée dans le coup d’Etat orchestré par l’ex Régiment de sécurité présidentiel (RSP) contre les autorités de la transition, le général de gendarmerie Djibril Bassolé a bénéficié d’une liberté provisoire le mardi 10 octobre. 

Il devait regagner son domicile ce mercredi, mais au moment où ces lignes étaient tracées, sa libération n’était pas encore effective, le commissaire du gouvernement ayant émis une opposition.

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