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Burkina: le budget de l’Etat gestion 2020 se chiffre en recette à 2 233,316 milliards FCFA et en dépenses à 2 518,456 milliards FCFA 
5e RGPH: la ministre en charge de la famille, Laurence Ilboudo plaide pour un recensement exhaustif des personnes en situation de  handicap
Burkina: les pétards pour divertissement toujours interdits (ministère du Commerce)
Environnement: 2019 achève la décennie la plus chaude jamais enregistrée, selon l’ONU (RFI)
Gabon: arrestation de Brice Laccruche, ex-chef de cabinet du président Bongo
Burkina: une vingtaine de terroristes abattus  à Toéni (Boucle du Mouhoun) et Bahn (Nord)
Football: l'attaquant burkinabè, Jonathan Pitroipa met fin à sa carrière internationale après 13 années
Burkina: «75 % des sources d’infections du VIH chez les couples, viennent des prostitués» (Etude)
Football: l'Argentin Lionel Messi remporte son 6e ballon d'or, un record

POLITIQUE

Le gouvernement ne veut pas commenter la décision des juges, mais assure que tout sera mis en œuvre pour que justice soit rendue aux victimes de l’insurrection populaire et du putsch. C’est en substance ce qu’on peut retenir des propos du ministre en charge de la Justice, René Bagoro, au sortir du conseil des ministres de ce 11 octobre 2017.

Le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique, René Bagoro, indique que le gouvernement ne souhaite pas faire de commentaire particulier sur la liberté provisoire accordée au général Djibril Bassolé mardi 10 octobre 2017.  Mais s’il ne commente pas une décision de justice, René Bagoro assure cependant que justice sera rendue aux victimes d’octobre 2014 et de septembre 2015.

«Le gouvernement voudrait rassurer les populations que, dans le respect strict de la séparation des pouvoirs, tous les moyens légaux seront mis en œuvre pour que les victimes de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du putsch du 15 septembre 2015 puissent avoir une réparation par la tenue d’un procès dans les meilleurs délais»,  promet René Bagoro.

Détenu depuis octobre 2015 à la Maison d’arrêt et de correction des armées pour son implication présumée dans le coup d’Etat orchestré par l’ex Régiment de sécurité présidentiel (RSP) contre les autorités de la transition, le général de gendarmerie Djibril Bassolé a bénéficié d’une liberté provisoire le mardi 10 octobre. 

Il devait regagner son domicile ce mercredi, mais au moment où ces lignes étaient tracées, sa libération n’était pas encore effective, le commissaire du gouvernement ayant émis une opposition.

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