Aujourd'hui,
URGENT
Zimbabwe : Robert Mugabe destitué de la présidence de son parti, la Zanu-PF.
Nécro : décès ce 18 novembre à Abidjan de Youssouf Ouédraogo, ancien Premier ministre et ancien ministre des Affaires étrangères.
Filo 2017: la 14e édition placée sous le thème "livre et lecture dans le cadre familial"(23 au 26 novembre)
Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
Filo 2017: rapprocher le livre du cadre familial
Léo: une personne tuée, 8 millions de FCFA et du matériel militaire emportés dans un braquage (AIB)  
UACO 2017: Les échanges porteront sur les médias sociaux et la formation des opinions en Afrique ( du 16 au 18 novembre)  
Zimbabwe: Morgan Tsvangirai, le chef de l’opposition politique appelle le président Mugabe à rendre le tablier

POLITIQUE

Le gouvernement ne veut pas commenter la décision des juges, mais assure que tout sera mis en œuvre pour que justice soit rendue aux victimes de l’insurrection populaire et du putsch. C’est en substance ce qu’on peut retenir des propos du ministre en charge de la Justice, René Bagoro, au sortir du conseil des ministres de ce 11 octobre 2017.

Le ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique, René Bagoro, indique que le gouvernement ne souhaite pas faire de commentaire particulier sur la liberté provisoire accordée au général Djibril Bassolé mardi 10 octobre 2017.  Mais s’il ne commente pas une décision de justice, René Bagoro assure cependant que justice sera rendue aux victimes d’octobre 2014 et de septembre 2015.

«Le gouvernement voudrait rassurer les populations que, dans le respect strict de la séparation des pouvoirs, tous les moyens légaux seront mis en œuvre pour que les victimes de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du putsch du 15 septembre 2015 puissent avoir une réparation par la tenue d’un procès dans les meilleurs délais»,  promet René Bagoro.

Détenu depuis octobre 2015 à la Maison d’arrêt et de correction des armées pour son implication présumée dans le coup d’Etat orchestré par l’ex Régiment de sécurité présidentiel (RSP) contre les autorités de la transition, le général de gendarmerie Djibril Bassolé a bénéficié d’une liberté provisoire le mardi 10 octobre. 

Il devait regagner son domicile ce mercredi, mais au moment où ces lignes étaient tracées, sa libération n’était pas encore effective, le commissaire du gouvernement ayant émis une opposition.

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