Aujourd'hui,
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Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)

POLITIQUE

Après sa démission du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement, les députés «frondeurs» étaient face à la presse ce dimanche 8 octobre 2017 à l’Assemblée nationale. Daouda Simboro, nouveau président du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement/Renouveau démocratique (GP/UPC-RD), et ses douze camarades, réaffirment leur appartenance au parti du lion et comptent insuffler un nouveau souffle démocratique en son sein.


Le renouveau démocratique que le nouveau groupe parlementaire de l’UPC veut inculquer, selon le député Daouda Simboro prend ses racines dans les textes fondamentaux du parti. «Nous sommes des députés de l’UPC. L’UPC est, et reste notre parti. Nous ne trahirons jamais l’engagement solennel que nous avons pris de défendre les intérêts de notre Patrie», a indiqué M. Simboro.  Le groupe parlementaire compte donc travailler pour que ce nouveau souffle soit pris en compte dans le parti et dans les collectivités dont ils ont la gestion.

Mais alors que se passe-t-il alors ? A cette question, Daouda Simboro répond : «nous réitérons que le contrat signé avec notre peuple sera respecté. Nous ne trahirons jamais, au grand jamais l’engagement solennel que nous avons pris de défendre, résolument, les intérêts, les seuls intérêts de notre patrie. Toutes nos actions d’hier, toutes nos actions et actes d’aujourd’hui et de demain seront toujours déterminés par la défense résolue des intérêts du peuple burkinabè. Pour comprendre le sens de notre combat politique, de notre engagement même en politique, il nous faut invoquer le manifeste de L’UPC dont l’intitulé est pour un développement mieux partagé. Toute chose qui est le socle sur lequel nous avons choisi de bâtir nos actions pour étancher la soif de changement de notre peuple et cela par les urnes.»

Les dissidents du parti du Lion clament  l’absence de liberté de pensée et d’expression du député ; l’absence de liberté de vote du député conformément aux dispositions de l’article 85.3 de la Constitution, l’absence d’équité dans le traitement des députés et parfois le manque d’égards pour certains etc…

Composé de 13 députés dont deux vice-présidents du parti, un vice-président de l’Assemblée nationale, quatre députés-maires et certains conseillers municipaux, l’identité de ce nouveau groupe parlementaire (Renouveau démocratique) s’inscrit selon les conférenciers, dans la logique de la restauration de la transparence et la vision commune des principes et valeurs du parti. Le renouveau démocratique que souhaite imprimer les 13 démissionnaires à ce nouveau groupe tire ses racines selon Daouda Simboro, dans les principes cardinaux et fondateurs du manifeste de l’UPC, celui d’être «une opposition républicaine et constructive».


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