Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la CS-MEF reconduit son mot d’ordre de grève du 25 au 29 juin 2018
Indonésie: le prédicateur extrémiste Aman Abdurrahman condamné à mort (RFI)
RDC: les Etats-Unis annoncent des sanctions contre des officiels congolais
Ouagadougou: plus de 200 blogueurs et web-activistes venus d’une quarantaine de pays sont actuellement en sommet du 22 au 23 juin
Burkina: le président du Faso a décidé d'institutionnaliser le Forum national des personnes vivant avec un handicap
Cameroun: 81 policiers et militaires tués dans la crise anglophone (RFI)
Ouagadougou: une Conférence internationale se tiendra les 9 et 10 juillet 2018 sur la mise en œuvre du PNDES 
Niger: la Cour constitutionnelle a déchu l‘opposant Hama Amadou de sa qualité de député (RFI)
Terrorisme: 146 individus activement recherchés par les forces de sécurité et de défense (officiel)
Mali: le ministre de la Défense confirme l'existence de fosses communes dans la région de Nantaka et Kobaka près de Mopti

POLITIQUE

A l’occasion de la rentrée politique du parti le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), Simon Compaoré, 1er vice-président du parti, est revenu sur les récentes déclarations de Pascal Zaïda, coordonnateur du Cadre d’expression démocratique (CED) visant à tenir son meeting du 21 octobre 2017 «avec ou sans autorisation». Simon Compaoré a indiqué par ailleurs, que le dossier du juge d’instruction sur le putsch manqué du 15 octobre 2015 sera connu par la chambre criminelle ce 6 octobre 2017.


Abordant le sujet, le ministre d’Etat Simon Compaoré fait remarquer qu’il est irresponsable de lier le démantèlement d’une soldatesque aux  agressions lâches, barbares et effrénées» d’un peuple laborieux. Simon Compaoré dit ne pas comprendre que pendant que la justice est à l’œuvre afin que justice soit rendue au peuple meurtri, que des personnes veuillent empêcher cela. Les dernières sorties médiatiques, notamment celle de Pascal Zaïda, en est une preuve palpable selon M. Compaoré.

«Les choses sont claires maintenant puisque des gens reconnaissent que ce sont eux qui sortaient pour aller dans le désert rencontrer les djihadistes. Nous avons des informations et c’est pour cela qu’il ne faut pas exclure qu’il s’agit de manigances», affirme Simon Compaoré. Il ajoute que le gouvernement va mieux s’organiser, s’outiller et mieux apporter la réplique.

A propos de la sortie médiatique de Pascal Zaïda, le ministre d’Etat estime que c’est de la provocation. «Pascal Zaïda représente quoi pour défier l’autorité de l’Etat ? Il se trompe éperdument et ceux qui l’encouragent à le faire, assureront les responsabilités», a martelé Simon Compaoré. Et de conclure que «le peuple burkinabè ne pactisera jamais avec le diable et ses suppôts au risque de trahir la mémoire de ses martyrs».
 

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