Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: le gouvernement crée une Brigade spéciale des investigations anti terroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSLAT)
Pakistan: l'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif remis en liberté (RFI)
Burkina: le CDP dément toute implication dans les différentes attaques terroristes perpétrées sur le territoire national(parti)
Ouagadougou: la 12e  édition du Forum national de la recherche scientifique et des Innovations technologique se tiendra  du 20 au 25 octobre
Loroum: des individus non identifiés ont abattu dans la nuit de mardi à mercredi, un homme dans le village de Lossa, commune de Banh
Niger: enlèvement d’un prêtre italien au sud-ouest de Niamey
Afrique du Sud: la justice autorise la consommation de cannabis à titre personnel pour les adultes (RFI)
Diplomatie: le président du Faso a été élevé à la grande dignité de Companion of the Order of the Star of Ghana
Burkina: 118 personnes tuées (de 2015 au 15 septembre 2018) au cours des attaques terroristes perpétrées sur le territoire
Burkina: l'armée pilonne des bases terroristes à Pama et à Gayeri (Etat-major)

POLITIQUE

A l’occasion de la rentrée politique du parti le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), Simon Compaoré, 1er vice-président du parti, est revenu sur les récentes déclarations de Pascal Zaïda, coordonnateur du Cadre d’expression démocratique (CED) visant à tenir son meeting du 21 octobre 2017 «avec ou sans autorisation». Simon Compaoré a indiqué par ailleurs, que le dossier du juge d’instruction sur le putsch manqué du 15 octobre 2015 sera connu par la chambre criminelle ce 6 octobre 2017.


Abordant le sujet, le ministre d’Etat Simon Compaoré fait remarquer qu’il est irresponsable de lier le démantèlement d’une soldatesque aux  agressions lâches, barbares et effrénées» d’un peuple laborieux. Simon Compaoré dit ne pas comprendre que pendant que la justice est à l’œuvre afin que justice soit rendue au peuple meurtri, que des personnes veuillent empêcher cela. Les dernières sorties médiatiques, notamment celle de Pascal Zaïda, en est une preuve palpable selon M. Compaoré.

«Les choses sont claires maintenant puisque des gens reconnaissent que ce sont eux qui sortaient pour aller dans le désert rencontrer les djihadistes. Nous avons des informations et c’est pour cela qu’il ne faut pas exclure qu’il s’agit de manigances», affirme Simon Compaoré. Il ajoute que le gouvernement va mieux s’organiser, s’outiller et mieux apporter la réplique.

A propos de la sortie médiatique de Pascal Zaïda, le ministre d’Etat estime que c’est de la provocation. «Pascal Zaïda représente quoi pour défier l’autorité de l’Etat ? Il se trompe éperdument et ceux qui l’encouragent à le faire, assureront les responsabilités», a martelé Simon Compaoré. Et de conclure que «le peuple burkinabè ne pactisera jamais avec le diable et ses suppôts au risque de trahir la mémoire de ses martyrs».
 

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