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Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

Daouda Simboro, le président du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a démissionné de son poste pour convenance personnelle. Il quitte également ledit groupe avec 12 de ses camarades. Il a déjà annoncé former un nouveau groupe parlementaire qui portera le nom de  « UPC-Renouveau démocratique ». Ce nouveau groupe restera dans l’opposition parlementaire.

Cité par nos confrères de Burkina 24, le désormais ex président du groupe parlementaire UPC, a indiqué que leur démission est lié à « un mauvais » traitement de la part de certains cadres de la direction du parti. Manque de solidarité au sein du directoire du parti et d’autres problèmes seraient aussi à l’origine de ces démissions. Il y a quelques semaines de cela, un article de presse citait Daouda Simboro et d’autres députés de l’UPC comme étant des proches du défunt président Salifou Diallo.

Cependant, il a laissé entendre que les 13 députés dans lequel il fait partie n’ont pas démissionné du parti mais du groupe parlementaire. « Nous ne souhaitons pas l’explosion du parti. Nous sommes de l’UPC, nous restons de l’UPC. Notre option vise à améliorer la gouvernance de l’UPC » a-t-il avancé à nos confrères.

Les textes de l’Assemblée nationale prévoient la constitution d’un groupe parlementaire à partir de 10 députés. Au moment où nous bouclions ces lignes, la direction de l’UPC ne s’était pas encore prononcée sur la question.

 

 

 

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