Aujourd'hui,
URGENT
Religion: la célébration du Maouloud est prévue dans la nuit du jeudi 30 novembre au vendredi 1er décembre 2017 (FAIB).
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro intègre la nouvelle direction du RDR comme vice président chargé de la région du Tchologo
Zimbabwe: Robert Mugabé démissionne du pouvoir
Zimbabwe: Le Parlement a débuté la procédure de destitution de Robert Mugabe
Nigéria: au moins 50 personnes ont été tuées dans un attentat-suicide à Mubi dans le nord-est du pays
esclavage de migrant: la Libye exprime "son refus catégorique et condamne fermement ce genre de pratique inhumain" 
Burkina Faso: Ousmane Guiro (ex Dg des Douanes) convoque l’Etat burkinabè devant la Cour de justice de la Cédéao (AIB)  
Situation en Libye: le Burkina a décidé du rappel de son ambassadeur pour consultation (Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères) 
Province du Lorum: Des individus non identifiés ont attaqué ce lundi, une équipe de patrouille du district de police de Banh (AIB)
Kenya: la Cour suprême valide la réélection d'Uhuru Kenyatta

POLITIQUE

Daouda Simboro, le président du groupe parlementaire de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a démissionné de son poste pour convenance personnelle. Il quitte également ledit groupe avec 12 de ses camarades. Il a déjà annoncé former un nouveau groupe parlementaire qui portera le nom de  « UPC-Renouveau démocratique ». Ce nouveau groupe restera dans l’opposition parlementaire.

Cité par nos confrères de Burkina 24, le désormais ex président du groupe parlementaire UPC, a indiqué que leur démission est lié à « un mauvais » traitement de la part de certains cadres de la direction du parti. Manque de solidarité au sein du directoire du parti et d’autres problèmes seraient aussi à l’origine de ces démissions. Il y a quelques semaines de cela, un article de presse citait Daouda Simboro et d’autres députés de l’UPC comme étant des proches du défunt président Salifou Diallo.

Cependant, il a laissé entendre que les 13 députés dans lequel il fait partie n’ont pas démissionné du parti mais du groupe parlementaire. « Nous ne souhaitons pas l’explosion du parti. Nous sommes de l’UPC, nous restons de l’UPC. Notre option vise à améliorer la gouvernance de l’UPC » a-t-il avancé à nos confrères.

Les textes de l’Assemblée nationale prévoient la constitution d’un groupe parlementaire à partir de 10 députés. Au moment où nous bouclions ces lignes, la direction de l’UPC ne s’était pas encore prononcée sur la question.

 

 

 

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