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Football: Kamou Malo, précédemment coach de l'USFA, est le nouveau sélectionneur des Etalons (communiqué FBF).  
Nigéria: 37 morts dans les attaques de trois villages dans l’État de Sokoto
Kossovo: le Premier ministre, accusé de crimes de guerre, démissionne de nouveau
CAN 2019: l’Algérie championne d’Afrique pour la 2e fois après 1990 en battant le Sénégal 1  but à 0
Erythrée: l’ancien patriarche de l’Eglise orthodoxe excommunié
Burkina: «Plus de 105 000 ha de forêts perdues annuellement» selon le ministère de l'environnement
Santé: l'OMS déclare Ebola une «urgence» sanitaire mondiale
CAN 2019: le Nigéria bat la Tunisie (1-0) et s’adjuge le bronze
Cédéao: décès de Marcel Alain de Souza, ancien président de la Commission (8 avril 2016 au 28 février 2018)  à Paris en France

POLITIQUE

Pour apporter une réponse «appropriée» aux récurrentes crises sécuritaires que connait le pays, le gouvernement burkinabè organisera, du 24 au 26 octobre 2017 à  Ouagadougou, un forum national sur la sécurité. Les tenants et les aboutissants de cette rencontre qui connaîtra la participation de plus 500 personnes ont été expliqués à la presse ce mardi 3 octobre 2017 par le ministre d’Etat en charge de la Sécurité, Simon Compaoré.

«Garantir la paix et la sécurité pour un développement durable du Burkina Faso: la nécessité d’une réforme du secteur de la sécurité», tel est le thème retenu pour ces 72 heures d’échanges. Selon les organisateurs, ledit forum vise à diagnostiquer la sécurité intérieure en vue de proposer des solutions pour résoudre durablement le problème de l’insécurité du pays.

La rencontre qui sera placée sous le patronage du chef de l’Etat, s’articulera autours de trois axes: l’identification des défis, menaces et besoin de sécurité; l’état des lieux de la mise en œuvre des politiques de sécurité; les perspectives et recommandations.

Les travaux se mèneront à travers des communications en plénières et des réflexions en atelier. L’idée avancée par le ministre Simon Compaoré, est de recueillir les différentes propositions de toutes les couches, du politique au citoyen lambda en passant par les groupes d’autodéfenses comme les Koglweogo et les Dozos. Pour lui, «nul n’a le monopole de la sécurité».

«Ce forum n’est pas un forum d’exhibition. C’est un forum qui part de la nécessité de tenir compte des évolutions que nous avons constaté. Aussi la stratégie que nous avons aujourd’hui demande à être revue sur plusieurs points au regard des évolutions notables que nous avons constatées sur le terrain. (…) La nouvelle politique sécuritaire doit tenir compte de l’ensemble de ces éléments nouveaux qui sont apparus sur la scène qui méritent d’être pris en compte si on ne veut pas se fourvoyer», foi de Simon Compaoré. A l’en croire donc, ce forum n’est pas réservé exclusivement aux hommes de tenue et aux spécialistes de la sécurité.

Et pour que les propositions et les recommandations issues du forum ne «dorment pas dans les tiroirs», Simon Compaoré a indiqué qu’un comité interministériel sera mis en place afin de procéder à la rédaction de la politique nationale de sécurité. Outre cela, ledit comité se chargera de relire la stratégie nationale de sécurité et de rédiger les plans d’actions.

L’événement sera précédé d’un pré-forum (9 au 10  octobre 2017) dont le but est de réfléchir sur un certain nombre de thèmes avant le forum. Il y aura également des foras dans les 13 régions  (15 au 19 octobre) afin de recueillir les avis et les préoccupations de toutes les couches socioprofessionnelles. Le coût de forum est estimé à 155 millions de francs CFA.

Et pour répondre à ceux qui pensent que le budget du forum pourrait être affecté à la construction de commissariats et de gendarmeries dans le sahel burkinabè, le ministre de la Sécurité a laissé entendre qu’actuellement, le gouvernement est en train de construire 9 commissariats et deux brigades de gendarmerie dans cette partie du pays. Aussi, que les moyens de dotations en matériel suivaient également.

 

 

 

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