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POLITIQUE

30 ans après l’assassinat du capitaine Thomas Sankara, ancien président du Burkina Faso, le parti l’Union pour la renaissance/Parti sankariste (UNIR/PS), attend et réclame toujours justice. A l’occasion de la commémoration du 15-Octobre, date anniversaire de l’assassinat du père de la révolution d’août 1983, le parti que dirige Me Benwendé Sankara, par ailleurs, avocat de la famille Sankara, entend mener bon nombre d’activités et place cette commémoration sous le signe du «processus révolutionnaire». Ils l’ont fait savoir à travers une conférence de presse le vendredi 29 septembre 2017 à Ouagadougou.


A l’occasion de ce trentenaire de la commémoration du décès de Thomas Sankara, l’évènement majeur reste le lancement officiel de la souscription nationale pour le Mémorandum Thomas Sankara le 2 octobre prochain. Mais en marge, l’UNIR/PS entend marquer d’une pierre deux coups. Pour Adama Dera, secrétaire général du parti, les lignes ont bougé et il faut poursuivre le combat : «Si nous n’avions pas martelé Thomas Sankara depuis le 15 octobre 87, nous sommes persuadés que les idées qui ont permis de mobiliser la jeunesse pour chasser du pouvoir le dictateur des temps modernes, nous n’en serions pas là».  M. Dera martèle d’ailleurs que «preuve que trente ans après, le sankarisme est désormais porté par tout le peuple burkinabè, en particulier la jeunesse». D’où le choix du thème : «L’influence des révolutions et du sankarisme en particulier sur les mouvements sociaux au Burkina Faso», pour cette commémoration.

L’UNIR/PS ajoute à cette célébration, le centième anniversaire de la révolution bolchévique et le cinquantenaire de l’assassinat de Che Guevara. La décision de commémorer ces dates ensemble avec le trentenaire de l’assassinat de Thomas Sankara (30 ans après) s’expliquent, selon les conférenciers, par la volonté de «perpétuer leur héritage et de disséminer leurs pensées et leurs actes au sein de la jeunesse». 

Il est donc prévu l’exposition de photographies, de livres sur le parcours de Che Guevara, de Thomas Sankara, des panels sur les sources révolutionnaires qui ont forgé les convictions du père de la révolution burkinabè et une communication du Pr Aziz Fall de l’Université de Montréal, président du mouvement contre l’impunité et pour la justice pour Thomas Sankara.

Au-delà du rituel, les yeux sont désormais rivés sur l’appareil judiciaire. La suite de la lutte, a indiqué Samdpawendé Ouédraogo, président du comité d’organisation, sera de poursuivre le combat pour la justice : «Aujourd’hui après l’insurrection populaire qui a définitivement réhabilité Thomas Sankara, il faut maintenant lui rendre justice, mais aussi et surtout travailler inlassablement à une véritable alternative».

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