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Zimbabwe: Le président Robert Mugabe a fait sa première apparition publique depuis le coup de force de l'armée
Burkina Faso: Blaise Compaoré sort de son silence et dément tout lien avec les terroristes basés au Sahel 
Soum: au moins 6 morts dans une nouvelle attaque ce vendredi 17 novembre
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Léo: une personne tuée, 8 millions de FCFA et du matériel militaire emportés dans un braquage (AIB)  
UACO 2017: Les échanges porteront sur les médias sociaux et la formation des opinions en Afrique ( du 16 au 18 novembre)  
Zimbabwe: Morgan Tsvangirai, le chef de l’opposition politique appelle le président Mugabe à rendre le tablier
Etats généraux de la: 983 jeunes réfléchissent sur les freins à l’épanouissement de la jeunesse  

POLITIQUE

La deuxième session ordinaire de l’année 2017 de l’Assemblée Nationale s’est ouverte ce mercredi 27 septembre 2017. Conformément à la loi fondamentale, elle ira jusqu’au vendredi 22 décembre 2017. Durant cette session parlementaire, plusieurs questions orales et écrites constitueront les points à aborder par les élus de la représentation nationale.

Les députés burkinabè ont effectué ce mercredi 27 septembre 2017  leur rentrée parlementaire. Cette cérémonie marquant l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année aura été marquée par l’adoption de l’ordre du jour et les interventions du président de l’Assemblée nationale, Alassane Sakandé, et du 1er vice-président de l’Assemblée Nationale du Ghana, Joseph Osei Owusu.
 
L’ordre du jour qui a connu l’assentiment de l’ensemble des députés comporte huit projets de loi, trois restitutions de travaux. A cela s’ajoutent d’une part l’élection des députés devant siéger à la chambre d’appel de la Haute cour de justice et l’élection du bureau de l’Assemblée nationale. Il y a aussi le renouvellement des commissions générales. Cette session, également appelée «session budgétaire» doit examiner et adopter le budget de l’Etat, gestion 2018. 
 
Le président du parlement burkinabè, Alassane Bala Sakandé, porté au perchoir le 8 septembre dernier après le décès le 19 août 2017 de son prédécesseur Salifou Diallo, a, dans son discours d’ouverture, réaffirmé son intention de poursuivre l’œuvre de celui qu’il remplace. «J’entends placer mon mandat sous le signe d’une gouvernance républicaine, démocratique, transparente et consensuelle», promet-il. Tout en rappelant à ses pairs qu’ils sont «les mandataires d’un peuple dont l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 exprime un désir d’être représenté autrement. Nous comprendrons ce message ou c’est la jeunesse consciente qui se chargera de nous le faire comprendre.»
 
Dans l’accomplissement de cette tâche, le président du parlement burkinabè a dit son espoir de pouvoir compter sur l’opposition «qui saura, par des critiques constructives dépouillées de tous calculs politiciens, contribuer à notre quête commune d’une nation prospère». C’est en ce sens, qu’au nom des députés, il a tenu à rassurer le gouvernement sur leur engagement à œuvrer pour la concrétisation du programme présidentiel. Chose qui, foi de M. Sakandé a déjà été entamée. Et pour ce qui est de sa poursuite, il appartient aux députés de veiller  à l’exécution judicieuse du plan stratégique 2016-2020 de leur institution.
 
Saisissant l’occasion, Alassane Bala Sakandé a marqué son désarroi face à la « prolifération des arsenaux nucléaires ». C’est pourquoi, il invite les détenteurs à agir avec retenue pour la sauvegarde d’un monde de paix. Il a par ailleurs salué le « renforcement des processus démocratiques », à l’échelle continentale. Toutefois, la question sécuritaire au plan national préoccupe le président de l’Assemblée Nationale burkinabè. Et face à ces épreuves endurées depuis lors par le peuple burkinabè, il en appelle à l’unité, pour selon lui « opposer une résistance sans concession à cette horde de barbares dont les rêves de déstabilisation se fracasseront bruyamment contre notre détermination farouche à défendre  la mère patrie ».
 
Pour ce qui est de la question relative au projet de loi de finances de l’Etat, gestion 2018, les locataires de l’hémicycle, par la voix du président rassurent le gouvernement que sera mise toute la rigueur qu’il faut, quant à son examen et son adoption. Pour la législature, cette démarche vise « à faire en sorte que l’examen, l’adoption et l’exécution du budget de l’Etat ne soit pas une simple formalité, un rituel annuel sans contenu et sans conséquences sur la vie des populations ».
 
Par ailleurs, tout en félicitant le gouvernement dans son combat, Alassane Sakandé a affirmé la détermination de ses collègues et lui à mettre à la disposition de l’exécutif, les moyens législatifs nécessaires à la réussite de son programme. Cependant, « le contrôle de l’action gouvernementale se poursuivra sans complaisance et sans la moindre concession ». A-t-il martelé, avant d’inviter  l’ensemble des députés à s’investir d’avantage dans les travaux aussi bien en commission qu’en plénière. Cela, « afin de faire de la présente session ordinaire un succès », a conclu Alassane Bala Sakandé.
 
En outre, en ouverture de ce rendez-vous parlementaire, il a été observé un moment de recueillement à la mémoire du regretté Salifou Diallo. La séance a pris fin après l’intervention de Joseph Osei Owusu, premier vice-président du parlement ghanéen.        
 

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