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POLITIQUE

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, grand maître des Ordres burkinabè a procédé ce mardi 26 septembre 2017 à Ouagadougou à l’ouverture de l’atelier national de validation des propositions de réformes des ordres burkinabè. Durant les trois jours de cet atelier, les participants auront pour mission de valider les propositions des textes régissant la grande chancellerie des ordres burkinabè.

Les Ordres burkinabè ont vu le jour en  1959 par la création de l’ordre du mérite voltaïque. La grande chancellerie a vu officiellement le jour en 1961. Malgré l’évolution, les textes régissant l’administration des ordres burkinabè sont restés à l’état. Conséquence : les textes ne sont plus en phase avec le contexte et les réalités actuelles. Raison pour laquelle, la réforme de ces textes est devenue une nécessité.

Durant donc les 72 heures de travaux, les participants travailleront, entre autres, sur les réformes des ordres burkinabè, l’élaboration des conditions de mise en place des comités de sélection des candidats à la décoration, l’élaboration des critères de sélection des récipiendaires, la révision des droits de chancellerie et le processus de déconcentration de la grande chancellerie.

Pour des Ordres burkinabè « nouveaux et empreint de dynamisme», le grand chancelier des Ordres burkinabè, André Roch Compaoré, a invité les participants à « des échanges francs et sans complaisance ».

« J’attends de vous des amendements et des suggestions objectifs et constructifs afin qu’à l’issue de cet atelier nous ayons une gestion consensuelle et fort structuré de l’administration de nos ordres. Au regard des responsabilités que vous assumez, je ne doute point de l’engagement de tout un chacun à apporter sa contribution pour l’atteinte des objectifs» a-t-il fait savoir aux participants. Au titre des réformes, il est par exemple souhaité le remplacement de l’ordre national par une nouvelle dénomination : l’ordre de l’Etalon.

Pour le président du Faso, le présent atelier fera tache d’huile dans l’histoire de la grande chancellerie des ordres burkinabè car il s’agit de réformer des textes, qui pour l’essentiel, datent des années 1960 : « la force et l’efficacité d’une institution réside dans sa capacité à inscrire son action dans une dynamique d’innovation et d’adaptation aux évolutions pour mieux répondre aux aspirations dont elle est porteuse (…) Depuis quelques années, l’administration des Ordres burkinabè présente des insuffisances et des lacunes liées essentiellement à la vétusté des textes qui réglementent l’organisation, la gestion des ordres burkinabè ainsi que le fonctionnement de l’institution elle-même. Face à ce constat, la relecture des différents textes constitue un impératif pour permettre à la grande chancellerie d’être en phase avec les réalités actuelles ».

Pour le chef de l’Etat donc, la crédibilité renforcée et le prestige renouvelé de la grande chancellerie dépendra de la qualité des textes consensuels qui sanctionneront les travaux.  «Je forme le vœux que les réflexions qui seront menées apportent des réponses claires et pertinentes à l’enjeu fondamental de transformation qualitative de la grande chancellerie » a conclu Roch Marc Christian Kaboré.

Notons que la grande chancellerie des ordres burkinabè a pour missions de gérer les ordres, de rehausser l’autorité de l’Etat, de récompenser les mérites et de veiller à l’égalité d’accès à la distinction honorifique etc.

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