Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: la production céréalière prévisionnelle de la campagne agricole 2017-2018 estimée à 4 552 273 tonnes.
Burkina: la production céréalière en baisse de 0,32% par rapport à la campagne agricole précédente.
Burkina: la production céréalière en baisse de 1,01% par rapport à la moyenne des 5 dernières années. 
Burkina: les productions céréalières prévisionnelles rapportées aux besoins de consommation font ressortir un déficit brut de 72 677 tonnes
Campagne agricole: près de 3 millions de Burkinabè seront en situation d'urgence alimentaire
La Haye: Ratko Mladić condamné à la prison à perpétuité
Campagne agricole: 17 provinces déficitaires (Conseil des ministres)
Burkina: Les administrateurs civils observeront trois jours de grève ( 28 au 30 novembre 2017)
Religion: la célébration du Maouloud est prévue dans la nuit du jeudi 30 novembre au vendredi 1er décembre 2017 (FAIB).
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro intègre la nouvelle direction du RDR comme vice président chargé de la région du Tchologo

POLITIQUE

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a pris des engagements dans son programme de gouvernement. La réalisation de ces engagements, qui ont été reversés dans le Plan national de développement économique et social (PNDES), rencontre malheureusement certaines difficultés. Lesquelles difficultés ont faits l’objet d’un séminaire gouvernemental ce lundi 25 septembre 2017 au cabinet du Premier ministre, Paul Kaba Thiéba.

Selon le Dr Mathias Somé, coordonnateur du bureau de suivi des engagements présidentiels, cet exercice du gouvernement consiste à déclencher le dialogue entre le bureau de suivi et le gouvernement afin d’ajuster certaines mesures qui permettrons d’améliorer le taux de réalisation desdits engagements. Les échanges de ce lundi ont donc permis aux parties prenantes de mettre en lumière certaines difficultés. Notamment la méconnaissance du contenu du PNDES par les acteurs qui, selon M. Somé, ne se sont pas approprié les engagements présidentiels.

Mathias Somé révèle d’ailleurs qu’après avoir rencontré certains maires et conseillers régionaux, il ressort qu’ils ne savent pas ce qu’il faut faire pour contribuer à la mise en œuvre du PNDES. «Nous avons remarqué, ajoute t-il, qu’il y a certains cadres des ministères qui méconnaissent le contenu du PNDES. Ils méconnaissent aussi les mécanismes qui permettent le déblocage des fonds à l’intérieur des différents ministères.»

En termes de solutions, le Dr Somé estime que la rencontre avec les membres du gouvernement a permis de dégager quelques pistes. «Nous avons responsabilisé les acteurs que sont le gouvernement et les collectivités territoriales. Nous avons également proposé qu’il y ait un meilleur dialogue entre les acteurs pour éviter les discordances et que les gens se tiraillent. Toutes choses qui retardent les décaissements des financements», a confié M. Somé. 

Rappelons que les résultats du sondage d’opinion «Présimètre» du 1er semestre de l’année 2017 rendu public par le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD), en collaboration avec la Codel et Diakonia, avaient révélé que le niveau de satisfaction dans les domaines de l’accès à la santé pour tous, l’éducation et la promotion de la femme, est relativement moyen. Les résultats dudit sondage indiquent que le taux de satisfaction tourne autour de 50 à 52%.

En ce qui concerne les engagements pris par le président Kaboré sur les questions de la santé, il était ressorti du même sondage que la politique de la gratuité des soins est  l’élément le plus satisfaisant. Toutefois, pour ce qui est du cas des enfants de 0 à 5 ans, à en croire le CGD, «il y a lieu de relativiser. Certes le principe est bien accepté, mais les citoyens pensent que dans la mise en œuvre il faut revoir, puisqu’il y a des distorsions.» c’est d’ailleurs pour répondre à cette préoccupation que le chef du gouvernement rencontre ce même lundi, les différents acteurs.










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