Aujourd'hui,
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Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018
Ouagadougou: une formation tactique entraînera «des explosions bruyantes» le jeudi 15 novembre (ministère de la sécurité)
Sud-ouest: 72 cas de grossesse enregistrés en 2017 dans les écoles primaires et 328 au post primaire
RDC: la nouvelle épidémie Ebola fait 200 morts
Burkina: le pays a reçu  654,373 milliards de FCFA d’aide publique en 2017 (rapport)

POLITIQUE

Le Burkina Faso à l’instar des 192 autres Etats-membres de l’Organisation des Nations Unies (ONU) participe à la 72e assemblée générale de l’institution ouverte le 12 septembre dernier à New York aux Etats-Unis. C’est dans le but d’expliquer à la presse nationale les enjeux de la présente session ordinaire des Nations Unies et l’intérêt de la participation burkinabè que le Centre d’information des Nations Unies (Cinu) en partenariat avec le ministère burkinabè des Affaires étrangères a tenu ce mardi 19 septembre 2017 à Ouagadougou un press-briefing.

Cette rencontre d’information et d’échange a été animée par Emile Kaboré, chargé du bureau du Cinu et Herman Toé, directeur des organisations internationales au ministère en charge des Affaires étrangères.

L’Assemblée générale des Nations Unies est le principal organe délibérateur, décisionnel et représentatif de l’institution. C’est dans ce « parlement mondial» où siège chacun des 193 Etats membres de l’organisation que se prennent les décisions sur des sujets importants tels que la paix et la sécurité internationale, l’admission de nouveaux membres et les questions budgétaires. Selon Emile Kaboré, c’est cette instance qui élit les membres non permanents du Conseil de sécurité et nomme le secrétaire général des Nations Unies sur recommandation du Conseil de sécurité. C’est aussi, à l’en croire, la tribune où les différents pays peuvent exprimer leurs points de vue sur la situation mondiale. 

Par conséquent, participer à cette grande « messe mondiale » revêt un caractère important pour tout pays. Cette année, le Burkina Faso sera de la partie et la délégation burkinabè est conduite par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Il s’exprimera devant cette tribune le jeudi 21 septembre. Une occasion pour lui d’exposer aux dirigeants du monde les vues du Burkina sur les questions internationales d’enjeu majeur. 

« L’assemblée générale des Nations Unies, c’est d’abord un cadre d’expression. C’est aussi l’instance à la quelle toutes les délégations des Etats membres partageront ensemble leurs vues sur les questions d’importance mondiale. Pour un pays comme le Burkina, diverses questions nous intéressent. L’ordre du jour de l’assemblée générale contient plus de 150 points et dans ce menu, il y a de nombreux points qui  intéressent le Burkina. Il s’agit, entre autres, des questions de développement durable, de changement climatique, de sécurité internationale et de lutte contre le terrorisme. Le Burkina participera également aux différentes réunions de haut niveau qui se tiennent en parallèle notamment celles relatives à la force conjointe du G5 Sahel, aux questions de droits humains » a fait savoir Emile Kaboré du Système des Nations Unies.

Outre ces points, la délégation burkinabè aura l’opportunité de tenir des rencontres ad-hoc avec divers partenaires dans différents domaines. C’est également un cadre où le président Kaboré pourra mobiliser d’éventuels partenaires  et investisseurs.

A titre illustratif, le Burkina a pris part le 18 septembre dernier, à la réunion de haut niveau sur la situation au Sahel et le 19 septembre au sommet de haut niveau pour un pacte mondiale pour l’environnement. La délégation prendra aussi part au forum mondial des affaires, à la réunion de haut niveau sur le Mali et au lacement de l’ouvrage du PNUD sur les inégalités de revenus en Afrique subsaharienne.  

Pour Herman Toé, directeur des organisations internationales, le Burkina participe à cette session avec une délégation présidentielle conduite par le président lui-même et une délégation ministérielle, constituée d’une quinzaine de techniciens, conduite par le ministre en charge des Affaires étrangères. Et pour une participation fructueuse, trois réunions préparatoires ont été nécessaires avec les experts issus des départements ministériels des finances, de la justice et de la Femme.

«Ces différentes réunions ont eu pour but d’arrêter l’agenda du chef de l’Etat, préparer la répartition des différents délégués dans les six grandes commissions (…) A leur tour, ils prépareront les différentes interventions du pays dans les différentes commissions» a expliqué M. Toé.

La 72e session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies est placée sous le thème : « priorité à l’être humain : paix et vie décente sur une planète préservée ».  Elle s’est ouverte le 12 septembre et se clôturera en principe au mois de décembre. Le débat général annuel au cours duquel les chefs d’Etats et de gouvernement feront leur déclaration se tiendra du 19 au 25 septembre 2017.    

 

 

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