Aujourd'hui,
URGENT
Football: les 24 équipes qualifiées pour la CAN 2019 sont connues, le tirage prévu le 12 avril à Gizeh
Mali: une centaine de civils tués dans le centre du pays, le gouvernement annonce l'ouverture d'une enquête 
Côte d'Ivoire: Pascal Affi N'Guessan candidat à l'investiture FPI pour 2020
Gabon: Ali Bongo de retour au Gabon après plusieurs mois de convalescence au Maroc
Burkina: lancement d’une campagne de vaccination pour contrer une épidémie de méningite dans la région de l'Est
Burkina: le gouverneur de l’Est met en garde les individus qui veulent «entraver la liberté d'action des troupes» de l'opération Otapuanu
Brésil: l'ancien président brésilien Michel Temer arrêté dans une enquête anticorruption
Nouvelle-Zélande: le pays interdit la vente de fusils d'assaut et semi-automatiques en réponse à l'attaque de Christchurch qui a fait 50 morts
Mozambique: 15 000 personnes encore menacées après le passage du cyclone Idai
Centrafrique: un accord trouvé entre le pouvoir et les groupes armés

POLITIQUE

Depuis l’attaque du restaurant Aziz Istanbul le 13 août dernier, la chaine de solidarité ne cesse de se manifester afin d’apporter un soutien multiforme aux blessés. Sa majesté le Mogho Naaba Baogho, grand acteur de la cohésion sociale entre les fils et filles du pays, ne pouvait rester en marge de cet acte horrible. Ce mercredi 16 août 2017, une délégation de Sa Majesté, conduite par le Samana Kassanga est allée apporter son soutien aux blessés et encourager le personnel de l’hôpital Yalgado. Elle a remis une somme de 500 000 francs CFA pour la prise en charge des blessés.

Le Dapoya Naaba, le Kambouin Naaba, et le Samana Kassanga est la délégation qui a été reçue par le directeur général de l’hôpital Yalgado. Elle dit venir au nom de Sa Majesté le Mogho Naaba Baogho encourager le personnel médical comme tout Burkinabè touché par les évènements du 13 août dernier.  «Sa Majesté ne pouvait pas rester en marge de cette élan de solidarité, raison pour laquelle ils nous envoyé de venir encourager et féliciter le personnel de l’hôpital car durant les évènements, il y a eu cas de professionnalisme», a affirmé le porte-parole de la délégation, Le Samana Kassanga. Il a laissé entendre que Sa majesté exhorte le personnel médical à redoubler d’efforts dans son professionnalisme.

Tout en remerciant la délégation pour cet élan de solidarité, le directeur général de l’hôpital, Robert Sangaré, a saisi l’occasion pour faire le point de l’état des blessés. Selon lui, 25 blessés ont été admis à Yalgado avec des cas graves et le premier jour quatre décès ont été enregistrés. «On nous avait déjà amenés trois personnes décédées: deux Burkinabè et un Turc. Parmi les blessés, il y a une dame du nom de Victorine Nana qui est arrivée vraiment dans un état critique, le corps médical a essayé de sauver mais hélas», a déploré M. Sangaré. A la date d’hier mardi, souligne-t-il, les médecins légistes avaient déjà pu examiner une dizaine de corps.

A l’heure actuelle au sein de Yalgado, précise le directeur, ce sont trois malades qui y sont toujours gardés dont une dame en grande réanimation qui a repris connaissance ce mercredi, un gendarme et le troisième malade en neurochirurgie qui est hors de danger. «Il y a deux cas assez graves à savoir un gendarme et un Algérien qui ont été transférés à l’hôpital Blaise Compaoré. Les autorités ont donné des consignes mais il faut que le malade (le gendarme) soit dans un certain état avant de pouvoir éventuellement envisager une évacuation», a précisé le directeur général. Il a aussi affirmé qu’il y a un malade qui est dans une clinique privée et un autre qui a demandé à aller dans une clinique de la place.

A côté de ces cas, le directeur général a indiqué qu’il y a une assistance psychologique. «On a mis en place une cellule pour recevoir ceux qui ont été vraiment choqués. Nos médecins les préparent progressivement à surmonter le choc; aussi bien eux que les membres de leur famille».

Tout en souhaitant prompt rétablissement aux blessés, le Samana Kassanga a souhaité que tous ceux qui sont traumatisés puissent être pris en charge. «Soigner les blessés c’est un cas, ceux qui ont été traumatisés est un autre cas. Nous souhaitons que ce genre d’évènement ne se reproduise plus au Burkina Faso», a conclu le porte-parole.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

FESPACO 2019

Sondage

Roch Kaboré a nommé un nouveau Premier ministre à un moment où le dialogue social, la relance économique et les défis sécuritaires s'imposent comme challenges. Christophe Dabiré sera-t-il l’homme de la situation?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé