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Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

 

Dans une interview qu’il a accordée récemment au magazine Fasozine — et dont nous publierons bientôt l’intégralité —, le ministre de la Communication et des Relations avec le parlement, Porte-parole du gouvernement, a abordé entre autres les questions liées à la lutte contre le terrorisme dans notre pays. Extraits.

Quelles sont les actions menées par le gouvernement pour mieux appréhender ce défi du terrorisme qui se pose cruellement au pays depuis janvier 2016?

Sur ce plan, il y a quand même un certain nombre d’actions fortes qui ont été menées. Il y a d’abord tout le redéploiement de nos forces armées, puis l’opérationnalisation et l’effectivité de l’agence de renseignements. Il faut noter aussi les efforts entrepris en matière d’armement, de réarmement, ainsi que — et c’est important ! — la mise en place, avec le ministère de la Sécurité, du comité de la riposte terroriste. Nos forces de défense et de sécurité ont consenti d’énormes sacrifices, enregistré de lourdes pertes, et restent aujourd’hui en alerte permanente. Je pense que graduellement nous avons tiré les leçons de ce qui s’est passé à différents niveaux.

Mais ce n’est pas tout. Il faut saluer aussi l’implication du président du Faso dans la question sous régionale avec ses points de vue pertinents sur les questions frontalières, les patrouilles mixtes, la nécessité de recentrer notre sécurité entre les pays de la sous-région. Le Burkina Faso partage ce problème avec des pays riverains comme le Mali et le Niger, mais aussi la Côte d’Ivoire qui a subi une attaque à Grand-Bassam et ne peut donc pas se placer hors de cet espace sous régional.

 

Est-ce à dire, monsieur le ministre, que le gouvernement est satisfait du niveau de préparation actuel de nos forces de défense et de sécurité, ainsi que de l’état de la riposte qu’on pourrait opposer à ces terroristes s’ils se manifestaient à nouveau?

Quand vous regardez ce qui se passe dans le monde, vous savez que quand bien même on met en place des opérations spéciales, ou que l’on déploie des forces militaires chargées de la sécurité intérieure dans les villes, dans les cités, où tout est sous surveillance vidéo, etc., les terroristes peuvent tenter de frapper. Donc, le niveau ne sera jamais parfait. Je pense que de façon graduelle, nous sommes en train d’atteindre un seuil qui permette d’amoindrir les effets de ces attaques. Mais il est impossible de dire que le gouvernement est satisfait à 100%!

Cependant, le gouvernement y travaille et il y a une très forte coordination entre les ministres de la Défense, de la Sécurité, de l’Administration territoriale, des Affaires étrangères, autour du Premier ministre et sous l’œil vigilant du président du Faso qui est fortement impliqué dans cette question. Car notre programme de développement ne pourra se mettre en place que si nous pouvons assurer un minimum de quiétude, de sécurité, de stabilité dans l’espace Burkina Faso.

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