Aujourd'hui,
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Procès Putsch: le parquet militaire requiert la prison à vie pour les généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé. 
Procès Putsch: le parquet militaire demande la destitution des généraux Diendere et Bassole de leur grade. 
Burkina: l’ex parti au pouvoir, le CDP,  accuse certains de ses membres de vouloir sa liquidation (AIB)
Sondage: le président Roch Marc Christian Kaboré obtient la note de 4,72/10 pour sa gouvernance dans le 1er semestre de 2019
Football: les Étalons du Burkina classés 9e en Afrique et 59e au niveau mondial par la Fifa au mois de juin 2019
Gambie: le gouvernement saisit les biens et les avoirs de Yahya Jammeh
Burkina: 110 508 candidats inscrits à la session 2019 du baccalauréat
Ghana: libération des deux Canadiennes kidnappées dans la région Ashanti
Burkina: 419 269 à la conquête du CEP 2019 soit une baisse de 7% par rapport à l'année précédente 
Afrique: le Botswana décriminalise l’homosexualité

POLITIQUE

Lorsque Fasozine l’avait joint au téléphone samedi dernier, Tahirou Barry, président du Parti pour la renaissance nationale (Paren) qui se trouvait hors de Ouagadougou, avait indiqué qu'il réagirait en temps opportun à l’annonce de son éviction par le congrès convoqué par le fondateur du parti. Il jugeait le congrès illégal et indiquait que le bureau légalement constitué livrera sa version des faits via une déclaration à la presse. C’est chose faite, à travers ce compte rendu d’une réunion du bureau exécutif national tenue le 1er août qui nous est parvenu.


«Le mardi 1er aout à 18h30, s’est tenue au siège du PAREN une réunion du Bureau Exécutif National (BEN) aux fins d’examiner la situation du parti à la suite d’une rencontre présentée comme un congrès extraordinaire tenue les 29 et 30 juillet 2017 à Ouagadougou. La réunion a été présidée par le président du parti Tahirou BARRY. Deux absences non excusées ont été relevées. Après échanges et analyse froide de la situation, le BEN a fait observer ce qui suit :

De la Supposée Crise au PAREN
Le frère Laurent Bado a parlé de crise au PAREN alors que le Bureau Exécutif National et toutes les structures régionales et provinciales du parti fonctionnent normalement. Aucune démission n’a été enregistrée. Peut-être que des malentendus ont subsisté entre personnes d’où l’acceptation par le bureau du principe de la constitution d’un comité de réconciliation avec la désignation de quatre membres par les frères Laurent Bado et Tahirou Barry.

Toutefois, à travers la démarche précipitée, sournoise et unilatérale des missions de conciliation à travers le pays et surtout la condamnation arbitraire et l’exclusion définitive préalable de responsables du parti en l’occurrence le directeur national de campagne du parti et ce malgré des tentatives de médiation, des conditions ont été créées artificiellement pour que la mission du comité accouche d’une souri.

De la validité du mandat du Bureau Exécutif National
Le mandat de cinq ans du Bureau Exécutif National issu du congrès extraordinaire du 30 juin 2010 et qui devrait expirer en juin 2015 a été abrégé au cours d’un autre congrès extraordinaire les 24 et 25 janvier 2014 tenu à Bobo Dioulasso qui a réuni l’ensemble des 13 chefs de régions et des 45 provinces du pays avec la participation du frère Laurent BADO.

A l’occasion, des commissions ont été créées pour assurer une meilleure organisation des travaux à travers les thématiques suivantes :
   -I. Renforcement des capacités politiques et organisationnelles du PAREN ;
  -II. Perspectives électorales et orientations politiques du parti.

Ce congrès a pris des résolutions importantes dont l’investiture de Tahirou BARRY comme candidat aux élections présidentielles.

L’élection des membres du nouveau bureau pour un autre mandat de cinq ans a eu lieu le samedi 25 janvier après la plénière. Au vu du dossier régulièrement soumis à l’autorité compétente, le récépissé n°2014-00479/MATD/SG/DGSEPP/DLFSPP du 07 avril 2014 a été délivré. Par conséquent, en dehors d’un congrès extraordinaire régulièrement convoqué, le mandat du bureau actuel du PAREN court jusqu’en janvier 2019.

De la légalité du congrès
La rencontre qualifiée de congrès a été convoquée par le frère Laurent BADO sans information officielle du Bureau Exécutif National et sans respect des procédures prescrites par l’article 5 du règlement intérieur du PAREN qui dispose que « Les participants au congrès sont informés au moins quarante-cinq (45) jours à l’avance du lieu et de la date de tenue du congrès. » L’article va encore plus loin en mettant le bureau au cœur de l’organisation du congrès. En effet, il précise que le Bureau Exécutif est chargé de la transmission des convocations et de l’organisation matérielle du congrès.

Du reste, l’initiative de la convocation d’un congrès extraordinaire est dévolue au Bureau Exécutif, acquise à la majorité des 2/3 de ses membres conformément à l’article 14 du statut du PAREN.
En outre, la qualité des participants prescrite par l’article 12 du statut n’a pas été respectée car aucun chef de région, de province ayant mandat en cours de validité ni d’élus parlementaires ou municipaux en dehors du député Laurent BADO n’a participé à la rencontre.

De ce qui précède, les conclusions de cette réunion demeurent sans effet juridique et ne sauraient remettre en cause la validité du mandat actuel du Bureau Exécutif National.
Une motion de 2006 officiellement présentée octroyant des prérogatives extraordinaires et indéfinies au frère Laurent Bado ne saurait se substituer et surtout être contraire aux textes fondamentaux du parti librement adoptés et actuellement en vigueur.

Le Bureau Exécutif National tout en réitérant sa confiance au frère Laurent Bado l’invite à inscrire son action dans les textes fondamentaux en vigueur du parti et à œuvrer résolument et patiemment à la préservation des acquis du PAREN.

Le Bureau Exécutif National invite l’ensemble des militants à la retenue et à la sérénité pour poursuivre la marche du parti vers sa redynamisation.

La réunion a pris fin à 19h45. »

Le Bureau Exécutif National du PAREN

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