Aujourd'hui,
URGENT
Terrorisme: "importante saisie d’armes" par la Force conjointe du G5 Sahel à la frontière entre le Niger et le Tchad
Maroc: le roi gracie la journaliste Hajar Raissouni, condamnée à un an de prison pour avortement illégal
Coopération: le Ghana offre au Burkina 110 millions F CFA pour  soutenir ses efforts dans la gestion de la crise humanitaire
Inde: New Delhi lance un plan de lutte contre la pollution
Burkina: le rapport d’activités 2018-2019 du Haut Conseil du Dialogue social remis au président du Faso
Tunisie: Kaïs Saïed élu président avec 72,71 % des voix (Officiel)
Justice: l'audience du procès de l'affaire dite charbon fin de nouveau renvoyée au mardi 17 décembre 2019
Côte d'Ivoire: Guillaume Soro, candidat à la présidentielle de 2020 
Burkina: la 21 JNLP se tiendra du 18 au 20 octobre sous le thème:«Comment consolider la liberté de la presse face à la menace terroriste ?»
Politique: le CDP va organiser un congrès extraordinaire pour lever les différentes sanctions prises à l'encontre des différents militants

POLITIQUE

Le premier ministre burkinabè, Paul Kaba Thiéba et son homologue ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, ont tenu ce vendredi 7 juillet 2017 à Ouagadougou  un bref point de presse sur le bilan du séjour de la délégation ivoirienne au Burkina dans le cadre des préparatifs du 6e Traité d’amitié et de coopération qui se tiendra du 17 au 18 juillet dans la capitale burkinabè. Au cours des échanges avec la presse, les deux chefs de gouvernements ont été invités à se prononcer sur le cas de l’extradition éventuelle au Burkina de l’ancien président Blaise Compaoré actuellement en exil en Côte d’Ivoire. Il est inculpé dans deux affaires dont celle sur l’assassinat de Thomas Sankara le 15 octobre 1987.

Paul Kaba Thiéba et Amadou Gon Coulibaly, visiblement embarrassés par la question ont tous simplement botté en touche arguant le sacro saint principe de la séparation des pouvoirs entre l’exécutif et le judiciaire.

« Les questions de justice relèvent de l’institution judiciaire. Mon homologue et moi relevons de l’exécutif et nous n’avons pas l’intention de nous immiscer dans les décisions de justice. Je pense qu’il est bon de laisser la justice travailler dans la sérénité et éviter que le pouvoir politique s’immisce dans les affaires judiciaires car c’est la meilleure façon de faire échouer le fonctionnement de la justice. La justice a besoin de sérénité et d’indépendance pour assumer les fonctions qui sont les siennes. (…) Les questions que nous avons évoquées touchent le développement, l’intégration économique, la culture, au rapprochement entre nos deux gouvernements et nos deux peuples. Les questions de justice, il faut les laisser entre les mains des juges » a fait savoir le Premier burkinabè.

Amadou Gon Coulibaly pour sa part a laissé entendre que le TAC existe depuis 2008 et son but est de renforcer la coopération entre les deux Etats : « Avant comme après, la coopération entre les deux Etats est bonne et nous sommes venus pour renforcer cette coopération qui existait depuis longtemps pour qu’elle soit dans l’intérêt de nos deux peuples ». 

L’ancien président Blaise Compaoré suite à sa démission du pouvoir le 31 octobre 2014 est en exil en Côte d’Ivoire où il aurait pris la nationalité. Dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du Capitaine Thomas Sankara, le juge d’instruction militaire a émis un mandat d’arrêt contre lui. Il est également poursuivi pour complicité d’homicide et de coups et blessures en tant que ministre de la défense lors de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre ayant conduit à sa chute.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

La Fédération burkinabè de football a choisi de confier le poste de sélectionneur des Etalons "A" à Kamou Malo, faisant ainsi confiance à l’expertise nationale. Cette décision, selon vous, est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé