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Burkina: des membres du Conseil de sécurité des Nations unies annoncés à Ouagadougou le 24 mars prochain

POLITIQUE

Dans cette déclaration l'Union pour le progrès et le changement (UPC) pose un regardu sur le drame de Tialgo (six morts dans des affrontement entre groupes d'auto défense et populations) et la situation sécuritaire du Burkina Faso.


« Les jeudi 18 et vendredi 19 Mai 2017, de violents affrontements ont eu lieu entre des groupes d'auto-défenses dénommés Koglwéogo et les populations du village de Tialgo et environnant, dans la Commune de Ténado, Province du Sanguié. Ces affrontements ont coûté la vie à cinq (05) de nos compatriotes et causé de nombreux blessés, selon le bilan officiel.

L'UPC, peiné par cet affrontement meurtrier, présente ses sincères condoléances aux familles des victimes. Que Dieu le Tout Puissant veille au repos de leurs âmes et au recouvrement de la santé des blessés. 

L'UPC s'associe au peuple burkinabè épris de paix et de justice pour exiger des autorités, toute la lumière et des sanctions exemplaires contre les fautifs dans les meilleurs délais. Elle comprend le sentiment de révolte qui peut découler de ce type d'évènement, mais appelle les populations au calme et à l'apaisement.

C'est le lieu pour l'Union pour le Progrès et Changement de rappeler que dans un Etat de droit, l'Etat doit être le premier garant de la sécurité des personnes et de leurs biens. Mais il est d'un amer constat que le Burkina Faso plonge de plus en plus dans une faillite généralisée depuis l'avènement du régime en place. L'hécatombe de Tialgo est une preuve avérée de l'incapacité du Gouvernement actuel à assurer la sécurité des Burkinabè. 

La plaisanterie et l'incompétence à la tête de nos institutions durent trop. Pour l'UPC, tous ces morts sont du régime, à cause de l'irresponsabilité de son gouvernement qui ne veut pas s’assumer. C’est à l’Etat de donner aux forces de l'ordre les moyens d’assurer la sécurité du peuple burkinabè.

Car, c’est à leurs corps défendant que des citoyens sans formation et sans moyens, s’organisent pour se défendre, avec parfois des comportements condamnables comme ce qui a eu lieu à Tialgo. C’est surtout l’incapacité du Gouvernement à encadrer les Koglewéogo qui est en question.

Par ailleurs, quand le Gouvernement maîtrisera les questions sécuritaires, les groupes d’auto-défense disparaîtront d’eux-mêmes.
Enfin, l’UPC appelle à une véritable réforme des secteurs de la défense nationale et de la sécurité intérieure, pour  relever tous ces défis qui s’accumulent. »

Ouagadougou, le 24 mai 2017
Pour le Bureau politique national de l’UPC,
Le Secrétaire national à la défense et à la sécurité,
Colonel à la retraite Lona Charles OUATTARA

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