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Burkina: la Fédération internationale des Journalistes appelle au retrait de la réforme du Code pénal
Burkina: des médecins expriment leur ras-le-bol avec un ‘’carton jaune’’ au ministère de la santé (AIB)
RDC: l'Eglise appelle Tshisekedi à rompre avec les méthodes du régime précédent
France: Lamine Diack, l'ex-patron de l'athlétisme mondial, bientôt jugé pour «corruption active et passive» et « abus de confiance »
Barsalogho: 15 personnes tuées dans la soirée du samedi 22 juin 2019 par des hommes armés non identifiés (ministère de la Défense). 
USA: une condamnation à mort annulée après 6 procès pour «biais racial» (RFI)
Burkina: le Code pénal révisé adopté malgré l’opposition des médias et des organisations de droits humains   
Burkina: 110 508 candidats à la conquête du BAC premier diplôme universitaire
Turquie: les militaires «meneurs» du putsch raté condamnés à la prison à vie

Alioun Zanré, le procureur militaire

POLITIQUE

Le procès des militaires présumés impliqués dans le dossier de l’attaque en 2016 de la poudrière de Yimdi s’est ouvert ce 28 mars à Ouagadougou.


Comparaissent le sergent Sanou Aly et 21 autres, accusés de complot militaire, désertion à l’étranger en temps de paix, détention et port illégal d’armes et de munitions de guerre etc. Parmi les accusés, figurent un civil, Sabkou Yago. Le soldat de première classe Albert Gounabou est lui en fuite. Dès l’ouverture et après l’appel nominatif des accusés, deux avocats et quatre accusés ont demandé la nullité des poursuites.

En rappel, le dépôt d’armes de Yimdi, situé à la sortie ouest de Ouagadougou, a été attaqué très tôt vendredi 22 janvier 2016, vers 4 heures du matin, par des anciens éléments du Régiment de sécurité présidentielle (RSP). L’attaque n’a pas fait de victimes mais un blessé. Des ratissages dans un village voisin de Yimdi et au quartier Kourittenga de Ouagadougou avaient permis de mettre la main sur 11 personnes.

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