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POLITIQUE

La commission Ad hoc chargée de la réorganisation et de la relance du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a lancé officiellement ce samedi 25 mars 2017 les opérations de renouvellements des structures  géographiques de leur parti. Ce processus, une fois arrivé à terme dotera l’ex parti au pouvoir, de nouvelles structures de bases de l’échelle communale à provinciale en passant par les villages et secteurs.

Pour Léonce Koné, président de ladite commission, l’objectif global de ces opérations qui vont se dérouler dans les quatre coins du pays, « est de favoriser la consolidation de l’organisation du parti et la relance de ses activités, afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle comme force motrice de l’opposition républicaine au service de la démocratie burkinabè et du développement du pays ».

Ce processus de refondation et de retour en « force » du parti dans le sérail politique Burkina se justifie tout simplement au regard de ce que le parti a subi ces deux dernières années. Selon les responsables de la commission ad hoc face au lourd tribut  qu’a payé le parti durant l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et après la tentative manqué du putsch de l’ex-Rsp en septembre 2015, il était opportun de réorganiser les structures « fissurées » du parti afin qu’il se positionne pour les échéances électorales futures.

« Le parti a souffert. Des militants ont quitté nos rangs, par peur, par opportunisme ou par découragement. Plusieurs de nos structures territoriales, comme nos organes dirigeants  ont été affectés par ces épreuves. Nous avons besoins comme après une rude bataille, de nous compter, de  reconstituer nos forces, de nous remobiliser pour affronter les combats futurs (…) Notre parti ne peut se relever durablement et affronter l’avenir avec confiance  que s’il est solide sur ses fondations qui sont constituées  par les organes qui lui donnent vie à l’échelon provincial, communal, dans les villages, comme dans les arrondissements et les secteurs des villes » a fait savoir Léonce Koné.

Ledit processus est placé sous le signe du renouveau, de la cohésion, de l’inclusion, du consensus et de la décentralisation. Léonce Koné  a tenu à attirer l’attention de ses camarades politiques sur la nécessité de ne pas inclure « n’importe qui » dans le parti surtout ceux qui l’ont quitté au moment des épreuves.

« Il ne s’agit pas non plus de faire preuve de naïveté en encombrant nos rangs de personnes dont nous avons de bonnes raisons de mettre en cause la loyauté, la sincérité. Les événements passés ont ceci de positif qu’ils nous ont débarrassés d’un certain nombre d’opportunistes, de faux militants qui se sont empressés, face à l’épreuve, de fuir pour chercher refuge chez nos adversaires. Eh bien, qu’ils y restent » a-t-il insisté.

Cette refondation, selon les dires de M. Koné, va commencer à la  base avant d’atteindre les organes dirigeants au niveau national. Raison pour laquelle, le congrès tant attendu avait été différé. Il se tiendra une fois ces opérations terminées.

Par ailleurs, il n’a pas manqué de fustiger les interpellations fréquentes et sélectives de leurs membres et militants pour « des raisons futiles ». Avec un brin d’humour, Léonce Koné, lui-même inculpé dans l’affaire du coup d’Etat manqué, a indiqué qu’il avait jugé plus prudent de préparer à l’avance un sac contenant les effets de première nécessité dont il aura besoin en cas d’arrestation inopinée : « Et comme vous le savez, cette éventualité est survenue, pour une durée un peu plus longue que celle que j’avais imaginée ».

 

 

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