Aujourd'hui,
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Terrorisme: "la France peut intervenir militairement" à la demande du Burkina Faso selon l'Ambassadeur français à Ouagadougou (AIB)
Burkina: le gouvernement burkinabè compte rouvrir les écoles fermées à cause du terrorisme en mettant en route une stratégie
Etats-Unis: Bernie Sanders annonce sa candidature à la présidentielle
Burkina: le Premier ministre Christophe Dabiré obtient la confiance de l'Assemblée nationale avec 84 voix sur 127
RDC: Médecins sans frontières suspend ses activités dans la région de Masisi
Tapoa (Est): un commissariat et une école incendiés à Namounou, pas de perte en vie humaine (AIB)
CAN U20: les Aiglons du Mali sacrés vainqueurs après avoir disposé du Sénégal aux tirs au but (3-2) après un score d'un but partout
Mozambique: le fils de l’ex-président arrêté pour corruption
Burkina: 4 douaniers en service de contrôle routier à Nouhao à environ 10 km de Bittou et un civil tués au cours d'une attaque terroriste

POLITIQUE

Le président de l’Assemblée nationale française, Claude Bartolone, est en visite officielle à Ouagadougou depuis le mercredi 22 mars 2017. Reçu ce jeudi 23 mars dans le cadre des échanges parlementaires par son homologue burkinabè, Salifou Diallo, Claude Bartolone est revenu sur certains sujets de l’actualité nationale et française.


L’acte un de l’audience accordée à M. Bartolone par Salifou Diallo a été la signature d’un mémorandum d’entente de coopération entre l’AN de la France et celle du Burkina Faso. Désireuses de réaffirmer leur engagement mutuel à renforcer leur amitié et leur coopération dans le domaine de la formation, les deux institutions parlementaires ont convenu de définir le cadre général de leur coopération.

Selon le mémorandum signé, les deux parties œuvreront au renforcement dans le domaine de la formation du personnel parlementaire et des députés, des échanges d’expériences et de bonnes pratiques. Ce mémorandum, selon Claude Bartolone, a pour objectif, le développement de la démocratie. «Pour que les assemblées soient les plus développés possible, il faut qu’elles aient des fonctionnaires et des députés formés au génie législatif afin de répondre aux préoccupations et aux demandes des populations. Nous ne venons pas donner des leçons, mais nous mettons nos outils législatifs à la disposition de nos collègues du Burkina Faso», fait remarquer M. Bartolone.

Pour Salifou Diallo, «ce mémorandum vient renforcer les liens séculaires entre la France et le Burkina Faso. La France assistera notre assemblée en matière de formation logistique pour que nous puissions répondre aux exigences de notre peuple dans la gestion de notre pays».

Sur l’avenir du Parti socialiste français, Claude Bartolone estime que «nous continuerons de travailler avec nos amis africains et burkinabè quels que soient les résultats des élections présidentielle et législatives en France». Pour Claude Bartolone, il y a le choix du président de la République mais il y a le débat démocratique qui doit exister à l’Assemblée nationale dans le fonctionnement des institutions.

A propos du débat controversé sur le franc CFA, M. Bartolone estime que la France-Afrique est finie. «Le franc CFA est une monnaie africaine et la France est à la disposition des pays qui ont pour monnaie commune le franc CFA pour savoir ce qu’ils veulent comme orientation monétaire et économique pour leurs pays», a ajouté le Français.

«La justice française se met aux côtés de celle burkinabè pour répondre aux demandes afin qu’il n’y ait pas d’interprétations de ce moment historique. C’est une histoire qui concerne le peuple burkinabè qui veut connaitre la vérité et la France l’aidera à connaitre la vérité», a rassuré Claude Bartolone.

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