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Burkina: la Coalition contre la vie chère organise le 29 novembre une journée de protestation contre la récente hausse du prix du carburant
Madagascar: le second tour de la présidentielle opposera Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux anciens présidents
Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI
Israël: le ministre de la Défense démissionne après le cessez-le-feu à Gaza
Brexit: Theresa May annonce que son gouvernement a validé le projet d'accord avec l'Union européenne 
Burkina: l'utilisation de contraception moderne a empêché 397 000 grossesses non désirées et 142 000 avortements (rapport)
Burkina: le bureau actuel du syndicat national de la GSP interdit d'activités, 10 agents révoqués (Conseil des ministres)
Sénégal: Macky Sall laisse entrevoir l'amnistie pour Khalifa Sall et Karim Wade (RFI)
Burkina: le Mouloud célébré dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2018

POLITIQUE

Le président de l’Assemblée nationale française, Claude Bartolone, est en visite officielle à Ouagadougou depuis le mercredi 22 mars 2017. Reçu ce jeudi 23 mars dans le cadre des échanges parlementaires par son homologue burkinabè, Salifou Diallo, Claude Bartolone est revenu sur certains sujets de l’actualité nationale et française.


L’acte un de l’audience accordée à M. Bartolone par Salifou Diallo a été la signature d’un mémorandum d’entente de coopération entre l’AN de la France et celle du Burkina Faso. Désireuses de réaffirmer leur engagement mutuel à renforcer leur amitié et leur coopération dans le domaine de la formation, les deux institutions parlementaires ont convenu de définir le cadre général de leur coopération.

Selon le mémorandum signé, les deux parties œuvreront au renforcement dans le domaine de la formation du personnel parlementaire et des députés, des échanges d’expériences et de bonnes pratiques. Ce mémorandum, selon Claude Bartolone, a pour objectif, le développement de la démocratie. «Pour que les assemblées soient les plus développés possible, il faut qu’elles aient des fonctionnaires et des députés formés au génie législatif afin de répondre aux préoccupations et aux demandes des populations. Nous ne venons pas donner des leçons, mais nous mettons nos outils législatifs à la disposition de nos collègues du Burkina Faso», fait remarquer M. Bartolone.

Pour Salifou Diallo, «ce mémorandum vient renforcer les liens séculaires entre la France et le Burkina Faso. La France assistera notre assemblée en matière de formation logistique pour que nous puissions répondre aux exigences de notre peuple dans la gestion de notre pays».

Sur l’avenir du Parti socialiste français, Claude Bartolone estime que «nous continuerons de travailler avec nos amis africains et burkinabè quels que soient les résultats des élections présidentielle et législatives en France». Pour Claude Bartolone, il y a le choix du président de la République mais il y a le débat démocratique qui doit exister à l’Assemblée nationale dans le fonctionnement des institutions.

A propos du débat controversé sur le franc CFA, M. Bartolone estime que la France-Afrique est finie. «Le franc CFA est une monnaie africaine et la France est à la disposition des pays qui ont pour monnaie commune le franc CFA pour savoir ce qu’ils veulent comme orientation monétaire et économique pour leurs pays», a ajouté le Français.

«La justice française se met aux côtés de celle burkinabè pour répondre aux demandes afin qu’il n’y ait pas d’interprétations de ce moment historique. C’est une histoire qui concerne le peuple burkinabè qui veut connaitre la vérité et la France l’aidera à connaitre la vérité», a rassuré Claude Bartolone.

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