Aujourd'hui,
URGENT
Paludisme: un vaccin expérimental testé au Malawi (France 24)
Burkina: le gouvernement octroie aux travailleurs des Finances des forfaits trimestriels allant de 400 000  à 900 000 FCFA
Burkina: les greffiers disent non aux "tripatouillages" des textes (AIB)
Burkina: les avocats en arrêt de travail de 96 heures pour dénoncer le dysfonctionnement de l'appareil judiciaire
Coopération: la Chancelière allemande Angela Merkel, effectue les 1er et 2 mai 2019 une visite d’amitié et de travail à Ouagadougou
Sri Lanka: l'État islamique (EI) a revendiqué, les attentats qui ont fait plus de 320 victimes le dimanche de Pâques
Soudan: le président égyptien, al-Sissi plaide pour un nouveau délai accordé aux militaires
Algérie: Issad Rebrab, l’homme le plus riche d'Algérie, derrière les barreaux (RFI)
Mali: Boubou Cissé nommé Premier ministre
Soudan: l'Union africaine donne un ultimatum de 15 jours à l'armée pour remettre le pouvoir aux civils, sans quoi le pays sera suspendu

POLITIQUE

L’ancien ministre des Affaires étrangère, le général Djibrill Bassolé, poursuivi par la justice militaire pour son implication présumée dans la tentative de putsch contre les autorités de la Transition en septembre 2015, a été l’objet d’une tentative d’assassinat, selon son parti, la Nouvelle alliance du Faso. Le parti affirme en outre que le juge militaire a décidé de procéder à son transfert de la clinique où il séjourne pour des soins à la prison militaire.


«Le président de la Nouvelle alliance du Faso (NAFA) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que dans la soirée du 21 mars 2017, des éléments sur instruction du juge militaire chargé du dossier de Djibrill Bassolé ont fait irruption dans la clinique où ce dernier est interné depuis peu dans le but de le reconduire à la MACA cela, en l’absence d’une notification de son médecin traitant.

Face au refus opposé par ce dernier, nous apprenons ce jour même que le juge militaire a décidé vaille que vaille de procéder à son transfert à la MACA aujourd’hui 22 mars 2017.
Il est à noter aussi que Djibrill Bassolé a été l’objet d’une tentative d’assassinat dans la nuit du samedi 18 mars 2017 par 2 individus armés qui se sont présentés à la clinique où il est hospitalisé.
Ainsi, le refus de son évacuation sanitaire ajouté à son transfert précipité voulu par la justice militaire de la clinique où il est présentement sous soins à la MACA traduit logiquement une volonté d’accélérer la dégradation de son état de santé.  Ce comportement adopté par la justice a fini de prouver que Djibrill Bassolé est incarcéré non pas parce qu’il a commis un délit mais parce qu’on veut l’écarter politiquement et de manière définitive.

La NAFA prend à témoins l’opinion nationale et internationale de cette intention inavouée des puissants du moment de procéder à l’exécution physique programmée sans jugement de Djibrill Bassolé par le biais de lui refuser le droit de se soigner. 

Face à cette situation où les calculs politiques ont pris le pas sur le droit et le respect de la vie humaine, la NAFA:

    exprime sa totale désapprobation et son opposition farouche au transfert du patient Djibrill Bassolé de la Clinique à la MACA ;
•    réitère sa demande d’évacuation, sans délai, du patient et prisonnier politique Djibrill Bassolé  pour des soins médicaux appropriés ;
•    demande aux autorités coutumières et religieuses, aux organisations de défense des droits de l’Homme, aux Chefs d’Etats de la Sous- Région, à la CEDEAO, à l’Union Africaine, à l’OIF, à l’OACI, aux représentations et missions diplomatiques accréditées au Burkina Faso et à l’ONU de se saisir du cas du patient et prisonnier politique Djibrill BASSOLE avant qu’il ne soit trop tard ;
•    tient le pouvoir Roch KABORE et Salif DIALLO responsable de ce qui adviendra de la santé mais surtout de la vie du patient et prisonnier politique Djibrill BASSOLE ;
•    appelle le président du Faso à prendre ses responsabilités au vue des prérogatives dont il dispose sur la justice militaire pour préserver la vie de Djibrill Bassolé seule condition pour la tenue de son procès et la restitution de la vérité.  
•    demande à ses militants et sympathisants de se tenir prêts pour les éventuels mots d’ordre que le parti ne manquera de donner selon l’évolution de la situation.»

Justice- Unité- Travail
Fait à Ouagadougou, le 22 mars 2017
Le Président
Rasmané OUEDRAOGO
Economiste- Planificateur
Chevalier de l’Ordre National

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

La nomination de l'ancien Premier ministre Paul Kaba Thiéba comme directeur général de la Caisse des dépôts et de consignations du Burkina Faso (CDC-BF) est-elle, selon vous, un choix judicieux?

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé